cor(pus) ad cor(porem) loquitur.
En générale, ceux qui ont un problème avec le corps entier de l'écriture sainte (qu'ils essaient à tout prix à disloquer), ou avec le corps entier de l'enseignement du magistère (de la tradition, de l'ensemble des dogmes qu'ils aiment critiquer et mettre en question... relativiser et mettra au goût du jour...) ou avec le corps législatif de l'ensemble du droit canonique de l'Eglise, ou avec le corps des canons iconographiques ou le corps du chant propre de l'Eglise, en générale, ceux qui ont un problème avec ces corps dans leur intégrité, sont les mêmes à refuser de donner tout leur corps, de confier tout leur corps à celui qui le leur a confié, ils ont autant de problèmes avec le corps de la morale chrétienne qui est une morale qui nous apprend à donner, à confier, à abandonner notre corps et ses besoins entre les mains de celui qui nourrit les oiseaux du ciel et abreuve et épanouit les lys des champs.
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Je ne dis pas que je réussis tous les jours, toutes les heures, tous les ans, toutes les minutes à m'abandonner à celui qui m'a abandonné ce corps, cette vie, ce souffle, cet esprit, mais je tiens à confesser au mieux chaque fois que je m'en suis détourné pour accaparer et gérer tout seul, comme si lui n'existait pas, cette vie qui n'est pleine vie qu'à condition de rester ancrée dans son plan de vie générale, universelle, sans limites et sans temps.
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Je ne dis pas que je réussis tous les jours, toutes les heures, tous les ans, toutes les minutes à m'abandonner à celui qui m'a abandonné ce corps, cette vie, ce souffle, cet esprit, mais je tiens à confesser au mieux chaque fois que je m'en suis détourné pour accaparer et gérer tout seul, comme si lui n'existait pas, cette vie qui n'est pleine vie qu'à condition de rester ancrée dans son plan de vie générale, universelle, sans limites et sans temps.
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