Oh suesses Leid
Devant d'éventuelles souffrances liées à la foi chrétienne, il faut sûrement distinguer deux moyens pour échapper au dolorisme (sado-maso ou mièvro-saoul):
-c'est l'intimité avec le Christ -dans cette situation- qui peut (la) rendre douce, mais ce n'est pas la souffrance en soi qui devient douce.
-sub specie aeternitatis, ou sub impetu aeternitatis (vu de l'éternité, ou dans la mouvance de l'éternité, dans la dynamique du Royaume de Dieu), il y a des souffrances et des impulsions (porteur de frustration ou de souffrances en cas d'abstinence ou d'assouvissement) qui s'annulent... enfin, tant que nous sommes sur terre, elles ne disparaîtront probablement jamais totalement, mais elles se relativisent, elles diminuent...
-c'est l'intimité avec le Christ -dans cette situation- qui peut (la) rendre douce, mais ce n'est pas la souffrance en soi qui devient douce.
-sub specie aeternitatis, ou sub impetu aeternitatis (vu de l'éternité, ou dans la mouvance de l'éternité, dans la dynamique du Royaume de Dieu), il y a des souffrances et des impulsions (porteur de frustration ou de souffrances en cas d'abstinence ou d'assouvissement) qui s'annulent... enfin, tant que nous sommes sur terre, elles ne disparaîtront probablement jamais totalement, mais elles se relativisent, elles diminuent...
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