paroles d'esclave
Un proverbe arabe dirait:
"Ce que tu n'as pas dit, est ton esclave, mais ce que tu as dit te rend esclave."
En d'autres mots, mieux vaut ne rien dire pour échapper d'avoir à s'y tenir, que de dire et d'avoir à l'assumer.
Pas très catholque tout ça, mais il faudrait argumenter:
Le Christ, Jésus, c'est l'accomplissement de la parole, il dit et il fait ce qu'il dit, il va même jusqu'à faire ce qui a été dit sur lui... il est esclave de la parole, et en même temps, cet esclavage le rend tellement libre.
Oui, mais Jésus est Dieu!
Oui, il est Dieu, pour qu'on le suive.
Mais nous, on reste homme.
Et les oeuvres plus grandes que le père fera en son nom parmi ceux qui le suivent?
Je suis aussi allergique à ceux qui réduisent (ou focalisent) Jésus à son hummanité que ceux qui le réduisent à sa divinité... et tout cela pour ne pas avoir à le suivre.
Puisqu'il est Dieu, quand il fait ce qui a été dit sur lui, il fait ce qu'il a fait dire aux prophètes. Puisqu'il est Dieu, il nous donne accès à cet impossible paradoxe d'avoir la liberté de le dire et de nous y tenir, d'être esclave de sa parole qui nous libère.
Si Jésus est Dieu, c'est pour nous. Pour lui-même pour nous: pour nous libérer du péché. De l'esclavage du péché qui a honte de se dire.
"Tu es esclave de ce que tu n'arrives pas à confesser, et confesser ton péché te libère."
Voilà la version catholique du même proverbe.
"Ce que tu n'as pas dit, est ton esclave, mais ce que tu as dit te rend esclave."
En d'autres mots, mieux vaut ne rien dire pour échapper d'avoir à s'y tenir, que de dire et d'avoir à l'assumer.
Pas très catholque tout ça, mais il faudrait argumenter:
Le Christ, Jésus, c'est l'accomplissement de la parole, il dit et il fait ce qu'il dit, il va même jusqu'à faire ce qui a été dit sur lui... il est esclave de la parole, et en même temps, cet esclavage le rend tellement libre.
Oui, mais Jésus est Dieu!
Oui, il est Dieu, pour qu'on le suive.
Mais nous, on reste homme.
Et les oeuvres plus grandes que le père fera en son nom parmi ceux qui le suivent?
Je suis aussi allergique à ceux qui réduisent (ou focalisent) Jésus à son hummanité que ceux qui le réduisent à sa divinité... et tout cela pour ne pas avoir à le suivre.
Puisqu'il est Dieu, quand il fait ce qui a été dit sur lui, il fait ce qu'il a fait dire aux prophètes. Puisqu'il est Dieu, il nous donne accès à cet impossible paradoxe d'avoir la liberté de le dire et de nous y tenir, d'être esclave de sa parole qui nous libère.
Si Jésus est Dieu, c'est pour nous. Pour lui-même pour nous: pour nous libérer du péché. De l'esclavage du péché qui a honte de se dire.
"Tu es esclave de ce que tu n'arrives pas à confesser, et confesser ton péché te libère."
Voilà la version catholique du même proverbe.
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