musique pour les jeunes IV

Publié le par Jean von Roesgen

 Bien sûr qu'il y a aussi les enfants qui se rebellent contre le concentré de savoir que leurs parents leur imposent (au lieu de le proposer?) sous forme de trésors de la tradition. D'ailleurs, ces enfants ont très vite compris si leurs parents leurs imposent des liasses de vieux sarments qu'ils ne portent pas eux-mêmes, s'ils leur imposent des fardeaux qu'ils ne portent pas eux-mêmes, et dont ils ne se laissent pas porter...

 Malgré tout, il y a des enfants qui se rebellent contre les vrais trésors, ceux qui vous portent, parce qu'ils veulent aller leur propre chemins et faire leur propre expériences.

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 Au sujet des musiques pour jeunes il y a des deux:

 Des compositeurs qui ont refusé les trésors musicaux de la tradition et qui ont imposé leur style (dans l'air du temps) comme référence.

 Des cléricaux qui ont refusé l'enseignement du magistrat et qui imposent leur théologie comme référence. Avec une autorité cléricale sans égale, probablement parce que si peu fondé sur la vérité: d'autant moins que leurs propos ont de l'autorité, d'autant plus ils s'en inventent.

 Des liturgistes qui refusent les rubriques et  imposent leurs sauces, tout en se réclamant spécialiste dans la matière bien sûr...

 Des missionnaires qui ne se sont pas laissé missionné par la tradition latine, thomiste et grégorienne qui partent en mission avec des refrains à trois sous... et la théologie qui va avec...

 En générale ceux qui vous disent: "Nous savoir ce qui bon pour toi" sont les mêmes qui ont dit: "Ce n'est pas à vous de savoir ce qui est bon pour nous" à leurs supérieurs et antérieurs.

 D'où la grande chance et l'ouverture de la génération qui les suit quand elle découvre ce que couvrait l'imposition autoritaire de ces incompétents...
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Publié dans spiritualité

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