A-liturgie (Dam(n)ins IV)

Publié le par Jean von Roesgen

 On pourrait dire que ce sont des détails, et que la qualification d'a-liturgique est un peu forte, quand je dénigre des personnalisations individuelles de tel geste liturgique que j'observe...

...n'empêche que justement au moment de la consécration, pour moi, c'est de trop, d'être diverti de la présence du Christ dans l'Hostie par la manière dont le célébrant la tient. D'après mon avis, son devoir, à ce moment là, c'est de nous dispenser de ses interprétations personnelles, de ses accents personnels, de ses trouvailles liturgiques, et de s'effacer totalement derrière l'uniformité des rites toujours les mêmes.

 Voilà la raison pour le plus d'uniformité (dans le temps et dans l'espace: universalité) possible dans les rites: S'effacer devant l'éternel. Et en même temps, quoi de mieux, pour le signaler, lui, l'immuable, que de se servir de, que de le servir avec ce que nous avons de plus immuable (dans le temps et dans l'espace)?

 Si j'ai un évêque qui se prétend catholique, j'aime autant qu'il le soit jusque dans les détails de ses célébrations.

 Par contre, si lui, il ne tient pas à être catholique, moi, je tiens à avoir comme évêque un évêque catholique.

++++

 Je vous fait grâce de tirer des déductions sur les cantiques et les chants: jetables ou restaurés?

++++
Publicité

Publié dans liturgie

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article