L'ouvrier mérite son salaire V

Publié le par Jean von Roesgen

 On aura compris qu'on se passera plus facilement de celui qui gagne sa vie à relâcher la ceinture de sainteté, que de celui qui gagne sa vie à la resserrer. (Cela va jusque dans le détail du tour de la ceinture tout court: Comparer celui de Msgr Ludwig Schwarz et du décan Joseph Friedl à celui de Msgr Gerhard-Maria Wagner...) Les dispenses, on peut se les passer soi-même, une fois qu'on aura appris de ces relâcheurs de ceinture, que tout ça, ce n'est pas si sérieux que ça... (à ce sujet je lis dans un bulletin de St Céré que heureusement, on a abandonné le lien étroit entre la confession et la communion...), pas la peine de se mettre à genoux, pas la peine d'adorer, pas la peine de se confesser pour ce qui passait autrefois pour grave... c'est la libération. C'est la braderie bon marché à court terme.
 Par contre, pour apprendre à acquérir et garder les grâces, c'est à dire la vraie liberté des enfants de Dieu (qui n'est pas la liberté de tourner le dos à Dieu, mais qui est la liberté, grâce à Dieu, de vivre librement dans les contraintes et contingences du monde...), on aura toujours besoin de quelqu'un qui nous la communique en la vivant lui-même en premier.
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Publié dans spiritualité

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