C'est dimanche: rite infraordinaire.
Je ne dis pas que c'est la forme infra(*)ordinaire du rite romain qu'on trouve dans la majorité de nos paroisses. Mais un rite tellement peu romain qu'il ne mérite plus ce nom. C'est le rite infraordinaire tout court.
On devrait écrire les rubriques de ce rite infraordinaire.
Tout d'abord, il se caractérise par une très grande diversité et liberté qui ont surtout en commun d'être en réaction permanente au rite romain.
La décoration du choeur de ce rite se caractérise par beaucoup de papier. Des posters, des grands slogans, des écrans, des panneaux, des banderoles, des photos, des dessins, des reportages, des bricolages, des ballons gonflables et donc gonflés.
Ce qui se dispose sur l'autel doit à tout prix être asymétrique: des bougies (souvent une seule) sur un côté, des fleurs de l'autre. Si possible pas de croix sur l'autel. A quoi bon centrer le regard et le détourner du célébrant? Par contre la sonorisation des papiers du célébrant est d'une importance extrême pour toute participation consciente et active à ce qu'il fait: si on peut trouver un vieux micro qui amplifie le bruit quand le prêtre s'y frotte au moment de ses mouvements, c'est le top absolu du rite infraordinaire.
A propos de papiers sur d'autel: il en faut le plus possible et de toutes sortes: chants, mots de commentaires, prières inventées, déroulement de la messe, pense-bêtes, intention de la messe... Le mieux c'est quand il y en a tellement que le célébrant s'y perd. Il y a des petits missels carrés jetables pour contenir éventuellement tous ces papiers.
Devant l'autel, une profusion de fleurs, ou de luminis qu'emmènent les enfants en procession, ou des paperasses dont j'ai parlé plus haut, pour empêcher à qui que ce soit de faire le tour de l'autel par devant, ou de se poser devant l'autel.
Pour ne pas perdre de temps au moment de l'offertoire, à moins qu'on ait prévu une procession d'offrande, c'est bien d'avoir prévu et déposé tous les calices, patènes et le linge liturgique dès avant la messe sur l'autel. Le corporal se déploie de préférence avant ou tout au début de la messe. Mélanger l'eau au vin dès avant la messe vous fait gagner le temps de cette opération plus tard.
Le chant d'entrée, si possible un tout vieux que tout le monde connaît et braille, ou un tout nouveau, que braille l'animateur seul au micro. En français, contre-rythmé, entraînant, simple. De préférence sans aucun rapport aux lectures.
Pour les grandes fêtes, les enterrements et les mariages, il est très bien vu de passer de la musique pré-enregistrée.
Si on peut éviter l'orgue comme instrument d'accompagnement, on l'évite. On préférera toujours un orgue électronique à un orgue à tuyaux. Le meilleur instrument d'accompagnement, c'est la guitare, l'accordéon ou la cithare amplifiés s'il le faut. Les percussions sont un peu passées de mode, mais pour les messes avec enfants, il faut au moins les remplacer par des applaudissement, des claquement des doigts, des instruments improvisés qu'on agite...
Le prêtre en aube et étole, évite de mettre la chasuble, et surtout pas d'amict: Il faut qu'il puisse afficher son orientation au niveau de son col: col romain stricte ou col décontracté de polo ou de chemise carrée.
Comme rite pénitentiel, il suffit de réciter le "Je confesse", dans ce cas-là, on ne chante pas de Kyrie, ou on peut chanter un Kyrie, sans avoir dit des intentions ou le "Je confesse".
Il faut remplacer systématiquement le Gloire à Dieu et le Crédo par un refrain simple qui présente un tout autre texte. Pareil pour le Saint, saint, saint le Seigneur et l'Agneau de Dieu.
Les anamnèses doivent emprunter les mélodies les plus romantiques possibles, de préférence de grands opéras italiens... on y adaptera le texte.
Toute parole latine est interdite ou à éviter à tout prix dans ce rite. Le chant grégorien est passé dans les enceintes après la messe pour meubler le bâtiment.
Le plus grand moment de ces célébrations, c'est le geste de paix juste avant la communion (bien moins importante): Le célébrant doit parcourir la nef à ce moment là et serrer un maximum de mains. C'est un signe d'ouverture et de convivialité.
Ceux qui s'agenouillent lors de ces célébrations, ou qui insistent pour recevoir la communion dans la boche, il faut les regarder comme des pauvres retardés qui se sont trompés de rite. Mais il faut tout faire pour les accueillir décemment, discrètement, compassionnément...
Le célébrant ne chante rien de ce qu'il devrait assurer tout seul, aucune oraison, surtout pas la préface, ni les dialogues. Mais il participe un maximum aux refrains simples avec la foule, si possible, il chante plus fort et plus faux dans son micro que l'animateur. C'est du meilleur effet. Si c'est un grand musicien, il chante éventuellement les intentions de prière pénitentielle sur une mélodie toute personnelle ou improvisée dans une autre tonalité que le "Seigneur prends pitié" prévu par l'équipe liturgique... voir la réaction de l'animateur et de celui qui accompagne égaie l'assemblée...
Les lecteurs doivent être choisis au hasard en dernière minute. Ne pas avoir peur des gens qui ne savent pas se servir d'un micro.
Il faut annoncer haut et fort toutes les pages des chants et refrains dans le livre de chant commun. A défaut, on peut les afficher sur un grand écran blanc dans le choeur. La dernier crie, c'est d'y afficher carrément les paroles grâce à un programme d'ordinateur.
Pour la disposition de l'autel, il faut que le tabernacle se trouve dans le dos du célébrant, de manière à ce que le prêtre, pendant toute la célébration, tourne le dos au Seigneur. C'est une revanche des fidèles envers le Seigneur, de toute cette période où il obligeait le célébrant de leur tourner le dos.
Le top, c'est d'installer deux autels dans le choeur. L'ancien pour le Seigneur, et un nouveau pour le célébrant et la foule. Si le choeur est assez vaste, il est bon d'ajouter un troisième autel pour d'éventuelles messes de semaine.
Le choix des lectures doit se faire dans une liberté absolue: Une seule première lecture dès que l'occasion se présente. On peut prévoir d'autres textes non bibliques.
Les oraisons sont formulés librement par le célébrant, seul moyen pour être sûr qu'elles viennent vraiment du coeur. La prière eucharistique la plus libre possible, adressée un maximum aux fidèles. Pour les célébrants en manque d'inspiration, il y a les oraisons nouvelles et des prières eucharistiques pour toutes circonstances.
La tenue dans le choeur la plus désinvolte possible: bras pendouillants, ou croisés. Jamais les mains jointes en prière. Jamais à genou, faire une "inclination profonde", en pointant bien le derrière dans la direction de ceux qui se trouvent derrière vous, quand vous croyez vraiment devoir vénérer indifféremment ou le tabernacle ou l'autel. Sinon, une petite inclination minime de la tête fait très bien aussi... Quand le célébrant s'assoit, il croise les jambes ou il les étire devant lui, s'adossant avec un léger mouvement de proéminence du ventre avec tout le poids de son dos sur le dossier de sa chaise. Sinon, main tenant le menton quand on est assis pour écouter les lectures. C'est signe de participation active. Se sentir à l'aise est le mot d'ordre.
Si vraiment on ne peut pas éviter d'avoir des enfants de choeur, il faut qu'il y ait au moins autant de filles que de garçons, et les laisser le plus désoeuvrés possible. Pas de clochettes, pas de lavabo, pas d'agenouillement ni génuflexions.
Il faut que tout le monde s'ennuie au moins autant que le célébrant qui n'y croit pas vraiment non plus.
La consécration n'est qu'un mime de ce qu'à fait Jésus le soir du jeudi saint, quand il a mangé avec ses amis: il est donc tout à fait indiqué de briser l'hostie et de montrer à l'assistance les morceau en disant les mots "Il prit le pain.. rompit..." Il serait bon d'envisager de donner tout de suite la communion en disant "prenez en mangez-en tous..." cela ferait gagner un temps précieux et serait un geste beaucoup plus vrai...
Sauter l'embolisme après le Notre Père, si possible, et enchaîner tout de suite: Car c'est à toi...
Il faut prendre un soin particulier à la retransmission sonore du craquement d'hosties au moment de la fraction du pain pour s'assurer d'une participation active et consciente de l'assemblée. Si la fraction, contrairement à nos recommandations n'a pas été réalisée au moment de la consécration même, mais qu'elle aura lieu au moment de l'Agneau de Dieu, la retransmission sonore de la fraction doit couvrir ce chant.
Faire distribuer la communion par le plus de laïcs possible, de préférence par des gens peu habitués à venir à la messe. Il faut les impliquer, justement, ceux qui viennent moins souvent, ou qui ont des problèmes avec le monde de l'église. Il faut les familiariser...
Ne pas oublier de dire "bonjour" à toute l'assemblée au début et "au-revoir et bon dimanche à toutes et à tous" à la fin.
Ouf. Effectivement, ce dimanche sera bon, ne pouvant pas être pire que son obligation.
++++
Ce premier jet des rubriques du rite infraordinaire se constitue de ce qu'on lit et voit souvent sur le site "pro-liturgia", et bien sûr de toutes ces observations et collaborations personnelles lors de ma courte mais fulgurante (surtout dans la chute...) carrière de catéchiste, d'animateur et d'accompagnateur...
Je dois d'ailleurs des précieuses précisions sur ce rite à l'auteur du site proliturgia que j'ai rajouté par la suite...
++++
(*je sais bien qu'il faudrait, dans leur complexité, distinguer des rites infra, ultra et inter-ordinaires, mais ici je veux projetter une vue globale et peu différenciée... dans une nouvelle présentation générale du missel de ce rite, on aura soin de faire ces distinctions bien comme il faut...)
On devrait écrire les rubriques de ce rite infraordinaire.
Tout d'abord, il se caractérise par une très grande diversité et liberté qui ont surtout en commun d'être en réaction permanente au rite romain.
La décoration du choeur de ce rite se caractérise par beaucoup de papier. Des posters, des grands slogans, des écrans, des panneaux, des banderoles, des photos, des dessins, des reportages, des bricolages, des ballons gonflables et donc gonflés.
Ce qui se dispose sur l'autel doit à tout prix être asymétrique: des bougies (souvent une seule) sur un côté, des fleurs de l'autre. Si possible pas de croix sur l'autel. A quoi bon centrer le regard et le détourner du célébrant? Par contre la sonorisation des papiers du célébrant est d'une importance extrême pour toute participation consciente et active à ce qu'il fait: si on peut trouver un vieux micro qui amplifie le bruit quand le prêtre s'y frotte au moment de ses mouvements, c'est le top absolu du rite infraordinaire.
A propos de papiers sur d'autel: il en faut le plus possible et de toutes sortes: chants, mots de commentaires, prières inventées, déroulement de la messe, pense-bêtes, intention de la messe... Le mieux c'est quand il y en a tellement que le célébrant s'y perd. Il y a des petits missels carrés jetables pour contenir éventuellement tous ces papiers.
Devant l'autel, une profusion de fleurs, ou de luminis qu'emmènent les enfants en procession, ou des paperasses dont j'ai parlé plus haut, pour empêcher à qui que ce soit de faire le tour de l'autel par devant, ou de se poser devant l'autel.
Pour ne pas perdre de temps au moment de l'offertoire, à moins qu'on ait prévu une procession d'offrande, c'est bien d'avoir prévu et déposé tous les calices, patènes et le linge liturgique dès avant la messe sur l'autel. Le corporal se déploie de préférence avant ou tout au début de la messe. Mélanger l'eau au vin dès avant la messe vous fait gagner le temps de cette opération plus tard.
Le chant d'entrée, si possible un tout vieux que tout le monde connaît et braille, ou un tout nouveau, que braille l'animateur seul au micro. En français, contre-rythmé, entraînant, simple. De préférence sans aucun rapport aux lectures.
Pour les grandes fêtes, les enterrements et les mariages, il est très bien vu de passer de la musique pré-enregistrée.
Si on peut éviter l'orgue comme instrument d'accompagnement, on l'évite. On préférera toujours un orgue électronique à un orgue à tuyaux. Le meilleur instrument d'accompagnement, c'est la guitare, l'accordéon ou la cithare amplifiés s'il le faut. Les percussions sont un peu passées de mode, mais pour les messes avec enfants, il faut au moins les remplacer par des applaudissement, des claquement des doigts, des instruments improvisés qu'on agite...
Le prêtre en aube et étole, évite de mettre la chasuble, et surtout pas d'amict: Il faut qu'il puisse afficher son orientation au niveau de son col: col romain stricte ou col décontracté de polo ou de chemise carrée.
Comme rite pénitentiel, il suffit de réciter le "Je confesse", dans ce cas-là, on ne chante pas de Kyrie, ou on peut chanter un Kyrie, sans avoir dit des intentions ou le "Je confesse".
Il faut remplacer systématiquement le Gloire à Dieu et le Crédo par un refrain simple qui présente un tout autre texte. Pareil pour le Saint, saint, saint le Seigneur et l'Agneau de Dieu.
Les anamnèses doivent emprunter les mélodies les plus romantiques possibles, de préférence de grands opéras italiens... on y adaptera le texte.
Toute parole latine est interdite ou à éviter à tout prix dans ce rite. Le chant grégorien est passé dans les enceintes après la messe pour meubler le bâtiment.
Le plus grand moment de ces célébrations, c'est le geste de paix juste avant la communion (bien moins importante): Le célébrant doit parcourir la nef à ce moment là et serrer un maximum de mains. C'est un signe d'ouverture et de convivialité.
Ceux qui s'agenouillent lors de ces célébrations, ou qui insistent pour recevoir la communion dans la boche, il faut les regarder comme des pauvres retardés qui se sont trompés de rite. Mais il faut tout faire pour les accueillir décemment, discrètement, compassionnément...
Le célébrant ne chante rien de ce qu'il devrait assurer tout seul, aucune oraison, surtout pas la préface, ni les dialogues. Mais il participe un maximum aux refrains simples avec la foule, si possible, il chante plus fort et plus faux dans son micro que l'animateur. C'est du meilleur effet. Si c'est un grand musicien, il chante éventuellement les intentions de prière pénitentielle sur une mélodie toute personnelle ou improvisée dans une autre tonalité que le "Seigneur prends pitié" prévu par l'équipe liturgique... voir la réaction de l'animateur et de celui qui accompagne égaie l'assemblée...
Les lecteurs doivent être choisis au hasard en dernière minute. Ne pas avoir peur des gens qui ne savent pas se servir d'un micro.
Il faut annoncer haut et fort toutes les pages des chants et refrains dans le livre de chant commun. A défaut, on peut les afficher sur un grand écran blanc dans le choeur. La dernier crie, c'est d'y afficher carrément les paroles grâce à un programme d'ordinateur.
Pour la disposition de l'autel, il faut que le tabernacle se trouve dans le dos du célébrant, de manière à ce que le prêtre, pendant toute la célébration, tourne le dos au Seigneur. C'est une revanche des fidèles envers le Seigneur, de toute cette période où il obligeait le célébrant de leur tourner le dos.
Le top, c'est d'installer deux autels dans le choeur. L'ancien pour le Seigneur, et un nouveau pour le célébrant et la foule. Si le choeur est assez vaste, il est bon d'ajouter un troisième autel pour d'éventuelles messes de semaine.
Le choix des lectures doit se faire dans une liberté absolue: Une seule première lecture dès que l'occasion se présente. On peut prévoir d'autres textes non bibliques.
Les oraisons sont formulés librement par le célébrant, seul moyen pour être sûr qu'elles viennent vraiment du coeur. La prière eucharistique la plus libre possible, adressée un maximum aux fidèles. Pour les célébrants en manque d'inspiration, il y a les oraisons nouvelles et des prières eucharistiques pour toutes circonstances.
La tenue dans le choeur la plus désinvolte possible: bras pendouillants, ou croisés. Jamais les mains jointes en prière. Jamais à genou, faire une "inclination profonde", en pointant bien le derrière dans la direction de ceux qui se trouvent derrière vous, quand vous croyez vraiment devoir vénérer indifféremment ou le tabernacle ou l'autel. Sinon, une petite inclination minime de la tête fait très bien aussi... Quand le célébrant s'assoit, il croise les jambes ou il les étire devant lui, s'adossant avec un léger mouvement de proéminence du ventre avec tout le poids de son dos sur le dossier de sa chaise. Sinon, main tenant le menton quand on est assis pour écouter les lectures. C'est signe de participation active. Se sentir à l'aise est le mot d'ordre.
Si vraiment on ne peut pas éviter d'avoir des enfants de choeur, il faut qu'il y ait au moins autant de filles que de garçons, et les laisser le plus désoeuvrés possible. Pas de clochettes, pas de lavabo, pas d'agenouillement ni génuflexions.
Il faut que tout le monde s'ennuie au moins autant que le célébrant qui n'y croit pas vraiment non plus.
La consécration n'est qu'un mime de ce qu'à fait Jésus le soir du jeudi saint, quand il a mangé avec ses amis: il est donc tout à fait indiqué de briser l'hostie et de montrer à l'assistance les morceau en disant les mots "Il prit le pain.. rompit..." Il serait bon d'envisager de donner tout de suite la communion en disant "prenez en mangez-en tous..." cela ferait gagner un temps précieux et serait un geste beaucoup plus vrai...
Sauter l'embolisme après le Notre Père, si possible, et enchaîner tout de suite: Car c'est à toi...
Il faut prendre un soin particulier à la retransmission sonore du craquement d'hosties au moment de la fraction du pain pour s'assurer d'une participation active et consciente de l'assemblée. Si la fraction, contrairement à nos recommandations n'a pas été réalisée au moment de la consécration même, mais qu'elle aura lieu au moment de l'Agneau de Dieu, la retransmission sonore de la fraction doit couvrir ce chant.
Faire distribuer la communion par le plus de laïcs possible, de préférence par des gens peu habitués à venir à la messe. Il faut les impliquer, justement, ceux qui viennent moins souvent, ou qui ont des problèmes avec le monde de l'église. Il faut les familiariser...
Ne pas oublier de dire "bonjour" à toute l'assemblée au début et "au-revoir et bon dimanche à toutes et à tous" à la fin.
Ouf. Effectivement, ce dimanche sera bon, ne pouvant pas être pire que son obligation.
++++
Ce premier jet des rubriques du rite infraordinaire se constitue de ce qu'on lit et voit souvent sur le site "pro-liturgia", et bien sûr de toutes ces observations et collaborations personnelles lors de ma courte mais fulgurante (surtout dans la chute...) carrière de catéchiste, d'animateur et d'accompagnateur...
Je dois d'ailleurs des précieuses précisions sur ce rite à l'auteur du site proliturgia que j'ai rajouté par la suite...
++++
(*je sais bien qu'il faudrait, dans leur complexité, distinguer des rites infra, ultra et inter-ordinaires, mais ici je veux projetter une vue globale et peu différenciée... dans une nouvelle présentation générale du missel de ce rite, on aura soin de faire ces distinctions bien comme il faut...)
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