Syllogismes du pauvre pécheur.
Je n'ai pas fini les syllogismes du pauvre pécheur:
Je préfère donc être pécheur (manifeste) dans l'Eglise sainte plutôt que d'être (prétendu) saint dans une église pécheresse (, qui aura accomodé les critères de sainteté: "Tous saints sans façons...").
Je préfère ne pas avoir réussi à caser ma vocation religieuse dans la religion sainte, que d'être religieux dans une religion pécheresse.
Mais, en même temps, ce serait bien sûr mieux d'être saint dans l'Eglise sainte que pécheur dans une église pécheresse, et se serait mieux d'avoir réussi à caser sa vocation religieuse dans la religion sainte que de la louper dans une religion pécheresse.
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Tout juste pour dire, que si je suis toujours pauvre laïque pécheur, c'est bien de ma faute sûrement, mais que certains courants plus ou moins pauvres des églises que j'ai rencontrées n'y sont pas parfaitement innocents non plus.
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D'autre part, pour vraiment devenir saint dans l'Eglise sainte, il n'y a pas mieux que de reconnaître sa sainteté en reconnaissant mon péché. Toute la dévotion mariale (Marie figure de l'Eglise, Marie, mère immaculée du corps immaculé qu'est l'Eglise) prend son sens ici, et perd -pour certains reformateurs- son sens ici... et dans ce cas, il n'y a pas que cette dévotion qui perd son sens.
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Il me paraît plus difficile de finir (ou devenir) vraiment saint (c'est à dire ouvert et disponible à la sainteté du ciel, qui est toute tournée vers le seul centre du ciel) dans une église pécheresse qui a accomodé la sainteté à son péché, que dans une Eglise sainte qui m'oblige de me reconnaître pécheur (devant son centre tout saint: Toute la dévotion eucharistique prend son sens ici, et perd -pour certains reformateurs- son sens ici... et dans ce cas, il n'y a pas que cette dévotion qui perd son sens.)
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Dire qu'"on finira tous protestants" était une des plus belles bêtises des années soixante (dix)...
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Je préfère donc être pécheur (manifeste) dans l'Eglise sainte plutôt que d'être (prétendu) saint dans une église pécheresse (, qui aura accomodé les critères de sainteté: "Tous saints sans façons...").
Je préfère ne pas avoir réussi à caser ma vocation religieuse dans la religion sainte, que d'être religieux dans une religion pécheresse.
Mais, en même temps, ce serait bien sûr mieux d'être saint dans l'Eglise sainte que pécheur dans une église pécheresse, et se serait mieux d'avoir réussi à caser sa vocation religieuse dans la religion sainte que de la louper dans une religion pécheresse.
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Tout juste pour dire, que si je suis toujours pauvre laïque pécheur, c'est bien de ma faute sûrement, mais que certains courants plus ou moins pauvres des églises que j'ai rencontrées n'y sont pas parfaitement innocents non plus.
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D'autre part, pour vraiment devenir saint dans l'Eglise sainte, il n'y a pas mieux que de reconnaître sa sainteté en reconnaissant mon péché. Toute la dévotion mariale (Marie figure de l'Eglise, Marie, mère immaculée du corps immaculé qu'est l'Eglise) prend son sens ici, et perd -pour certains reformateurs- son sens ici... et dans ce cas, il n'y a pas que cette dévotion qui perd son sens.
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Il me paraît plus difficile de finir (ou devenir) vraiment saint (c'est à dire ouvert et disponible à la sainteté du ciel, qui est toute tournée vers le seul centre du ciel) dans une église pécheresse qui a accomodé la sainteté à son péché, que dans une Eglise sainte qui m'oblige de me reconnaître pécheur (devant son centre tout saint: Toute la dévotion eucharistique prend son sens ici, et perd -pour certains reformateurs- son sens ici... et dans ce cas, il n'y a pas que cette dévotion qui perd son sens.)
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Dire qu'"on finira tous protestants" était une des plus belles bêtises des années soixante (dix)...
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