Marini-Marini

Publié le par Jean von Roesgen

 En Eglise, on ne fonctionne pas par réaction, mais en continuation. Je veux dire dans l'Eglise une, sainte, catholique, apostolique (romaine pour nous autres, latine et organique) (ambulante, ambitieuse et ambivalente pour d'autres, polyvalente, technique, moderne...), il n'y a pas progession puis régression, conservation puis relâchement... contrairement à ce qu'en disent les médias (qui n'ont pas forcément compris grand chose au mystère de l'Eglise).

 C'est ce que s'applique à nous expliquer Marini, le cérémoniaire de Benoït XVI qui était venu remplacer Marini, le cérémoniaire de Jean-Paul II. Qu'il travaillait tout à fait dans la continuité du travail de son prédécesseur, qui a fait un très bon travail.

 C'est ce que s'applique à nous expliquer pratiquement tout nouvel évêque nommé: Qu'il travaillera et continuera dans le respect du bon travail de son prédécesseur.

 Dans se sens, il y aurait un bon mot allemand très sage qui dit qu'un nouveau pasteur, la première année de sa mission, ne doit rien changer à ce qui se faisait avant, et qu'il doit continuer exactement le travail de son prédécesseur et se contenter d'observations.

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 Au bout de quelques années malgré tout, il suffit de regarder de près pour constater les différentes sensibilités et priorités...
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Publié dans pastorale

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