chasse aux chats

Publié le par Jean von Roesgen

 J'étais en vélo. Devant moi, un chat sauvage en pourchasse d'amoureux. Je voyais bien qu'il ne me remarquait même pas. Il n'y avait plus pour lui ni gauche, ni droite, ni retour en arrière. Il se rend compte en tout dernier moment qu'il était poursuivi à son tour (sans intention d'amour), et il a failli emprunter les rayons de mon vélo pour prendre le large.

 C'est ça, un certain fonctionnement obsessionnel de la sexualité me suis je dis: A un certain moment, il n'y a plus ni gauche, ni droite, ni marche arrière.

 D'où peut-être, dans cette voie à sens unique, où il n'y plus ni chemins ni à gauche ni à droite, l'importance de garder l'ouverture à la procréation, pour ne pas en faire des impasses sans issue.

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 D'où l'importance de ne pas s'engager dans de tels sens uniques avant qu'il n'y ait plus de voie de gauche ni de droite ni retour... Je veux dire: sortir de ces sens uniques avant qu'il ne soit plus possible, si on ne s'y engage pas ouvertement, je veux dire si on s'y engage stérilement. Parce qu'il y a toujours mieux à faire de l'énergie qu'on irait perdre dans une impasse sans issue.
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Publié dans spiritualité

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A
La sexualité n'est pas une obligation de procréation. Elle est un mode de vie et de relation sociale. Il y a ceux qui savent parler aux autres et ceux qui ont envie de donner et se donner aux autres. C'est l'un des moyens le plus direct et le plus simple de rapprocher les êtres entre eux, même quand ils ne partagent pas la même langue.<br /> La non procréation n'est pas une impasse, elle est un moyen de ne pas donner de la chair à canon pendant les moment de crise, de ne pas mettre en péril une vie de couple au bord de la brèche sociale, de ne pas mettre en danger la vie de la mère quand la grossesse s'avère dangereuse, de ne pas mettre au monde des êtres qui souffriront toute leur vie d'être nés.<br /> L'exemple du chat est assez amusant, car la copulation d'un chat n'est pas un choix comme ceui de l'homme, mais un instinct animal qu'il ne peut pas contrôler. Et quand il court la femelle en chaleur, c'est pour faire des chatons et non pour calmer le feu de son vit.
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J
<br /> Distinguons déjà entre "obligation de procréation" et " non-exclusion de la procréation" et nous nous approchons peut-être d'un acord.<br /> <br /> Décidément, le petit serpent continue à nous traîner dans les pattes pour demander: "Vous n'avez vraiment pas le droit de manger d'aucun arbre du jardin?" Ne grossissons pas les trîts des préceptes<br /> de la vie pour les ridiculiser et rejeter comme invivables.<br /> <br /> Maintenons la distinctions entre les instincts anmaux indésialiénables, et la (possibilité de)gérance humaine de la sexualité.<br /> <br /> Entre la vie à venir et la vie existante, il y a des lois de cèder le passage, quoi qu'il en soit.<br /> <br /> La brèche sociale peut tout aussi bien consolider un couple s'il ne marche pas dans l'idée que els enfants apaivrissent, mais s'il se rend compte qu'ils enrichissent.<br /> <br /> La vie sociale ne devrait passer à l'acte non dit et indisible qu'une foi qu'elle a fait le tour des disibles: consumatio sequitur consensum. Il n'y a pas d'équivalence, mais suite dans ces dires<br /> en paroles ou dire en corps.<br /> <br /> Ce n'est pas à nous de décider de la souffrance des autres qui peuvent être des sources de joie intarrissables pour eux, sans que cela n'ait rien de sado-maso.<br /> <br /> <br /> <br />  P.S. Je préférèrerais avoir des commentaires sur les antiennes de communion néogrégoriennes de votre part.  On s'y embrouillerait moins, et l'anonymat me gènerait moins aussi...<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />