Médiamathique et médiathéologie.
"...diese Partei hat das Konzil nur als Impuls interpretiert, um in einen vollen Konsens mit der herrschenden Moderne einzutreten. Diese Interpretation fördern seither fast alle Medien in Europa und in anderen Teilen der Welt, darunter auch kirchliche."
Tiré donc d'une petite analyse assez juste sur les remouds des ex/communications, cette phrase parle de ceux qui ont accusé les papes, dès 1963, de freiner le concile, de travailler à l'encontre du concile etc. :
"Ce parti (pris) a interprété le concile exclusivement comme une impulsion de l'Eglise en vue d'entrer en pleine phase avec le monde moderne prédominant. C'est cette interprétation que depuis favorisent (en Europe et ailleurs) pratiquement tous les médias, y compris des médias catholiques." (*)
Voilà à quoi s'exposent y compris nos pauvres curés depuis 50 ans s'ils ne complètent pas la télé et les magazines, leur journal et la radio par la lecture des documents officiels de Rome un peu moins facile d'accès (et pratiquement et intellectuellement: ça demande un peu plus de recherches et de concentration peut-être?), certes, mais un peu plus près des vraies intentions du concile et de son Eglise.
++++
(* Vous trouverez (en ce moment) une traduction de tout cet article sur proliturgia, et voici leur traduction du paragraphe en question:
"Si certains reprochent à Benoît XVI de faire marche arrière, c'est parce que depuis longtemps, un courant d'opinion les pousse à estimer que Vatican II ne doit être compris que comme une simple impulsion destinée à conduire l'Eglise vers une consensus avec le modernisme dominant. La quasi-totalité des médias, en Europe - et dans d'autres parties du monde - se plient à cette idée. Et parmi eux des médias se disant au service de l'Eglise.")
Tiré donc d'une petite analyse assez juste sur les remouds des ex/communications, cette phrase parle de ceux qui ont accusé les papes, dès 1963, de freiner le concile, de travailler à l'encontre du concile etc. :
"Ce parti (pris) a interprété le concile exclusivement comme une impulsion de l'Eglise en vue d'entrer en pleine phase avec le monde moderne prédominant. C'est cette interprétation que depuis favorisent (en Europe et ailleurs) pratiquement tous les médias, y compris des médias catholiques." (*)
Voilà à quoi s'exposent y compris nos pauvres curés depuis 50 ans s'ils ne complètent pas la télé et les magazines, leur journal et la radio par la lecture des documents officiels de Rome un peu moins facile d'accès (et pratiquement et intellectuellement: ça demande un peu plus de recherches et de concentration peut-être?), certes, mais un peu plus près des vraies intentions du concile et de son Eglise.
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(* Vous trouverez (en ce moment) une traduction de tout cet article sur proliturgia, et voici leur traduction du paragraphe en question:
"Si certains reprochent à Benoît XVI de faire marche arrière, c'est parce que depuis longtemps, un courant d'opinion les pousse à estimer que Vatican II ne doit être compris que comme une simple impulsion destinée à conduire l'Eglise vers une consensus avec le modernisme dominant. La quasi-totalité des médias, en Europe - et dans d'autres parties du monde - se plient à cette idée. Et parmi eux des médias se disant au service de l'Eglise.")
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