Tournedos

Publié le par Jean von Roesgen

 Si du seul fait de tourner le dos au Seigneur, celui qui le représente ne me tourne plus le dos, je préfère qu'il ne tourne pas le dos à son Seigneur plutôt que de ne pas me le tourner. S'il ne peut pas se présenter face à moi sans tourner le dos à son Seigneur, s'il n'a le choix qu'entre tourner le dos à son Seigneur, ou me le tourner, je préfère qu'il me tourne le dos à moi, plutôt qu'à son Seigneur.

 Je préfère les célébrants qui me tournent le dos à ceux qui, de par leur performance, leur incompétence, leur exploits microphoniques, leurs grimasses, leurs distractions, leurs tics, leur théatralité, leur rhétorique gestuelle, leur beauté ou leur laideur obstruent ma vue vers le Seigneur.

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 Si celui qui représente le Seigneur me "tourne le dos", cela ne fait que raviver devant nous (et devant lui et devant nous tous) la face de celui qu'il représente.
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Publié dans liturgie

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