L'ouvrier mérite son salaire.
Les hommes d'Eglise étaient les premiers à manier papier et écrits, c'est eux qui avaient hérité de l'appareil administratif de l'empire romain. Il fallait donc les nourrir alors qu'ils ne travaillaient pas la terre ni d'autres produits utiles, mais qu'ils travaillaient dans une espèce de virtualité.
A ne pas (en tout cas pas toujours et tout le temps) confondre avec le salaire que méritent les ouvriers du royaume de Dieu qui est un royaume de bonne nouvelle qui sauve, qui met au large, qui convertit, réconcilie et guérit. Les ouvriers d'un royaume de justice, de paix et de joie. A ne pas (toujours et partout) confondre ce royaume avec (l'héritage de) l'empire romain.
Depuis les virtualités se sont doublés d'abord, triplés, quadruplés...
L'armée, la protection à main armée a toujours existé, n'a pas labouré de champs non plus et en a dévasté pas mal. Avec sa stratégie, ses productions d'armes et sa diplomatie à nourrir, habiller, toîter, chauffer en plus.
D'autres politiques...
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Le problème de l'ouvrier (virtuel) qui se garantit son salaire, c'est la contrainte sous laquelle il met volontiers l'ouvrier manuel. S'être approprié des terres (avec leurs ouvriers: leurs cerfs) pose problème pour ce qui est des ordres religieux... il en va de leur crédibilité. Autre chose serait de se partager (librement et obéissement: librement obéissant) le travail de la terre entre moines. La réforme cistercienne allait dans ce sens.
Les ordres mendiants voulaient remédier à ce problème, en rétablissant un lien directe entre l'oeuvre et le salaire sur une base de bon gré et de liberté: Les fidèles donnent à ceux qui leur communiquent vraiment la bonne nouvelle, et pas seulement à ceux qui l'administrent, la célèbrent et la gèrent ...inefficassement parfois.
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L'état de fonctionnaire d'état m'a toujours gêné dans le clergé luxembourgeois. Ce n'est pas une situation saine d'ouvrier qui mérite son salaire.
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A ne pas (en tout cas pas toujours et tout le temps) confondre avec le salaire que méritent les ouvriers du royaume de Dieu qui est un royaume de bonne nouvelle qui sauve, qui met au large, qui convertit, réconcilie et guérit. Les ouvriers d'un royaume de justice, de paix et de joie. A ne pas (toujours et partout) confondre ce royaume avec (l'héritage de) l'empire romain.
Depuis les virtualités se sont doublés d'abord, triplés, quadruplés...
L'armée, la protection à main armée a toujours existé, n'a pas labouré de champs non plus et en a dévasté pas mal. Avec sa stratégie, ses productions d'armes et sa diplomatie à nourrir, habiller, toîter, chauffer en plus.
D'autres politiques...
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Le problème de l'ouvrier (virtuel) qui se garantit son salaire, c'est la contrainte sous laquelle il met volontiers l'ouvrier manuel. S'être approprié des terres (avec leurs ouvriers: leurs cerfs) pose problème pour ce qui est des ordres religieux... il en va de leur crédibilité. Autre chose serait de se partager (librement et obéissement: librement obéissant) le travail de la terre entre moines. La réforme cistercienne allait dans ce sens.
Les ordres mendiants voulaient remédier à ce problème, en rétablissant un lien directe entre l'oeuvre et le salaire sur une base de bon gré et de liberté: Les fidèles donnent à ceux qui leur communiquent vraiment la bonne nouvelle, et pas seulement à ceux qui l'administrent, la célèbrent et la gèrent ...inefficassement parfois.
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L'état de fonctionnaire d'état m'a toujours gêné dans le clergé luxembourgeois. Ce n'est pas une situation saine d'ouvrier qui mérite son salaire.
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