Lex orandi- lex credendi.
(En référence à paresse, cérémonial épiscopal (deuxième partie), ou à la dernière phrase de ...sous couvert de...)
Le développement de la liturgie se doit d'être organique, comme le développement du dogme.
Le meilleur développement organique, c'est celui qui fait confiance à la graine, celui qui fait en sorte que les conditions de culture ou d'élevage soient optimales, et qui ne fait qu'enlever ce qui est en trop, ou ce qui pousse mal ou de travers... une espèce d'intervention négative seulement, ou excluante, prohibitive...
Sans dire positivement ce qu'il faut croire, souvent les dogmes disent seulement ce qu'il ne faut pas croire: Que Jésus n'est que Dieu. Ou que Jésus n'est qu'homme par exemple.
Une plante n'est pas en contradiction ou en opposition à sa graine, même si elle n'est pas parfaitement identique à la graine, loin de là.
La parenté organique entre une chenille et un papillon n'est peut-être pas manifeste à première vue, mais elle est réelle, et surtout pas ni en opposition ni en contradiction. L'homme a peut-être envie de préférer les papillons aux chenilles, mais il n'y a pas de papillons sans chenilles. Et surtout, il y a un temps de stagnation et d'attente, de maturation entre ces deux états du même animal. La chenille ne devient pas papillon par suicide instantané...
Le monde de la liturgie se doit d'être cohérent comme celui des dogmes.
Là ou le monde liturgique pèche en incohérence, le monde (dogmatique) qu'il symbolise (actualise, mémorise, (ré)active...) emboîte son pas.
Le monde liturgique se doit le même sérieux que le monde du dogme.
Depuis quelques générations empiriques, subjectivistes, matérialistes, le monde de la liturgie n'a pas plus de crédit que celui des dogmes. Il ne gagne pas forcément en crédit en empruntant à ces mondes là...
Le développement de la liturgie se doit d'être organique, comme le développement du dogme.
Le meilleur développement organique, c'est celui qui fait confiance à la graine, celui qui fait en sorte que les conditions de culture ou d'élevage soient optimales, et qui ne fait qu'enlever ce qui est en trop, ou ce qui pousse mal ou de travers... une espèce d'intervention négative seulement, ou excluante, prohibitive...
Sans dire positivement ce qu'il faut croire, souvent les dogmes disent seulement ce qu'il ne faut pas croire: Que Jésus n'est que Dieu. Ou que Jésus n'est qu'homme par exemple.
Une plante n'est pas en contradiction ou en opposition à sa graine, même si elle n'est pas parfaitement identique à la graine, loin de là.
La parenté organique entre une chenille et un papillon n'est peut-être pas manifeste à première vue, mais elle est réelle, et surtout pas ni en opposition ni en contradiction. L'homme a peut-être envie de préférer les papillons aux chenilles, mais il n'y a pas de papillons sans chenilles. Et surtout, il y a un temps de stagnation et d'attente, de maturation entre ces deux états du même animal. La chenille ne devient pas papillon par suicide instantané...
Le monde de la liturgie se doit d'être cohérent comme celui des dogmes.
Là ou le monde liturgique pèche en incohérence, le monde (dogmatique) qu'il symbolise (actualise, mémorise, (ré)active...) emboîte son pas.
Le monde liturgique se doit le même sérieux que le monde du dogme.
Depuis quelques générations empiriques, subjectivistes, matérialistes, le monde de la liturgie n'a pas plus de crédit que celui des dogmes. Il ne gagne pas forcément en crédit en empruntant à ces mondes là...
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