façade et fard
Il faudrait malgré tout que les petits clercs se méfient de toutes les grâces et sciences infuses qu'ils reçoivent à leur prise d'habit et leurs ordinations: Si c'est pour confirmer, orienter, réconforter des compétences, du savoir, de la sagesse et de la sainteté qu'ils ont déjà, tant mieux. Si c'est pour les encourager d'avancer dans la voie de leur sanctification, de leur sagesse, de leur savoir-faire, de leur compétence, oui, très bien. Mais si c'est pour se bercer dans une autosatisfaction et une paresse, une prétention (sans fondement) qui les empêche d'avancer et de se confirmer dans toutes ces grâces, alors là non. Si c'est une façade, un fard de grâces, non et non.
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Déposer un bouquet de fleurs sur l'autel (alors que le missel n'en veut pas), si c'est pour signifier mon propre don, le don de ma propre personne sur l'autel du Seigneur, oui, pourquoi pas, finalement, si le don de ma personne suit vraiment ce don de fleurs. Mais si c'est pour être acquitté du don de ma personne, alors là, non. Si c'est pour ne plus avoir besoin de donner de ma personne, puisque j'ai donné de mes fleurs, alors là, c'est le monde à l'envers. Le même bouquet de fleurs, apporté (contre l'avis du missel) sur l'autel peut dire tant de choses différentes, comme toute offrande finalement.
Dieu nous demande de nous donner à lui, non pas pour faire de nos petites personnes des petits dieux tout-puissants, mais pour remplacer nos petite personnes introverties (infraverties) par son amour, par son ouverture, par son universalité... C'est au frais de nos ambitions de nos égoïsmes qu'il nous donne part à sa vie éternelle. C'est normal. C'est aux frais de nos finitudes et de nos frontières.
L'Eglise comme première communauté supranationale a le droit (et le devoir) d'avoir sa langue supranationale. Dieu, dans sa providence, l'avait bien choisie. L'homme, dans son esprit borné, l'a bien refusée.
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Déposer un bouquet de fleurs sur l'autel (alors que le missel n'en veut pas), si c'est pour signifier mon propre don, le don de ma propre personne sur l'autel du Seigneur, oui, pourquoi pas, finalement, si le don de ma personne suit vraiment ce don de fleurs. Mais si c'est pour être acquitté du don de ma personne, alors là, non. Si c'est pour ne plus avoir besoin de donner de ma personne, puisque j'ai donné de mes fleurs, alors là, c'est le monde à l'envers. Le même bouquet de fleurs, apporté (contre l'avis du missel) sur l'autel peut dire tant de choses différentes, comme toute offrande finalement.
Dieu nous demande de nous donner à lui, non pas pour faire de nos petites personnes des petits dieux tout-puissants, mais pour remplacer nos petite personnes introverties (infraverties) par son amour, par son ouverture, par son universalité... C'est au frais de nos ambitions de nos égoïsmes qu'il nous donne part à sa vie éternelle. C'est normal. C'est aux frais de nos finitudes et de nos frontières.
L'Eglise comme première communauté supranationale a le droit (et le devoir) d'avoir sa langue supranationale. Dieu, dans sa providence, l'avait bien choisie. L'homme, dans son esprit borné, l'a bien refusée.
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