droits et devoirs
On comprend bien qu'un musicien au service d'une paroisse a le devoir de ne pas tenir compte du droit canonique de la musique sacrée pour ce qui est du chant du célébrant et du peuple: Il faut exécuter ce qu'ils ont envie ou l'habitude de faire, aussi minable, aussi hétérodoxe, aussi faux, aussi a-pastoral, aussi a-liturgique que ce soit.
Il a le droit et le devoir de leur dire son avis (et surtout les aider à voir où ils se trompent, là où ils ont pris des mauvaises habitudes), mais une fois qu'il l'a dit, il a le devoir de rendre service, et d'exécuter ces chants dans un esprit aussi correcte et aussi orthodoxe que possible. En atténuant les faux accents musicaux inscrits dans les partitions par exemple.
Nuance. Distinguons: On ne comprend pas toujours, pourtant c'est tout à fait légitime que ce même musicien a le droit de faire son devoir (suivant les canons officiels de la musique officielle de son église) aux moments de la célébration, où ni le célébrant, ni le peuple ne sont activement impliqués.
On comprend qu'un catéchiste a le devoir d'enseigner le catéchisme dans l'esprit qu'on lui demande, aussi loin que soit le programme imposé par la conférence des évêques, l'évêché ou le curé du catéchisme officiel de l'Eglise. Il aura soin d'atténuer les erreurs et de ne pas trop insister sur certaines orientations trop insipides, et d'ajouter un peu de contenu malgré tout.
Mais si ce même catéchiste propose une demi-heure de plus aux enfants pour les initier dans le chant officiel de l'Eglise, il a le droit de faire son devoir, et de ne pas gaspiller cette demi-heure à répéter des petits refrains riquiqui dont les enfants auront honte dans moins de trois ans et qui justifieront leur absence dans des célébrations marqués toujours de tels chants et refrains cucu la pralinette.
Il a le droit et le devoir de leur dire son avis (et surtout les aider à voir où ils se trompent, là où ils ont pris des mauvaises habitudes), mais une fois qu'il l'a dit, il a le devoir de rendre service, et d'exécuter ces chants dans un esprit aussi correcte et aussi orthodoxe que possible. En atténuant les faux accents musicaux inscrits dans les partitions par exemple.
Nuance. Distinguons: On ne comprend pas toujours, pourtant c'est tout à fait légitime que ce même musicien a le droit de faire son devoir (suivant les canons officiels de la musique officielle de son église) aux moments de la célébration, où ni le célébrant, ni le peuple ne sont activement impliqués.
On comprend qu'un catéchiste a le devoir d'enseigner le catéchisme dans l'esprit qu'on lui demande, aussi loin que soit le programme imposé par la conférence des évêques, l'évêché ou le curé du catéchisme officiel de l'Eglise. Il aura soin d'atténuer les erreurs et de ne pas trop insister sur certaines orientations trop insipides, et d'ajouter un peu de contenu malgré tout.
Mais si ce même catéchiste propose une demi-heure de plus aux enfants pour les initier dans le chant officiel de l'Eglise, il a le droit de faire son devoir, et de ne pas gaspiller cette demi-heure à répéter des petits refrains riquiqui dont les enfants auront honte dans moins de trois ans et qui justifieront leur absence dans des célébrations marqués toujours de tels chants et refrains cucu la pralinette.
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