Universa laus I
Je viens de lire le premier document (Universa laus) qui porte ce nom, qui serait surtout de la plume du Père Joseph Gélineau. Quel migistère... parfois carrément en contradiction avec le magistère.
"Il n'existe pas une musique, qui, comme telle, serait spécifique de la liturgie chrétienne." (2.2) C'est quoi un chant propre à une liturgie, (SC 116) si ce n'est qu'il lui est spécifique? A moins qu'il ne veuille parler ici de liturgie chrétienne en générale, oecuménique, incluant les liturgies de l'orient et du nord germanique...
Ou son propos sur l'utilisation de musique sans parole... reproduite par des moyens mécaniques, (6.1) en ferme opposition à un des documents romains sur la musique liturgique parlant de moyens de retransmissions automatiques... jamais révoqué. (De musica sacra §71)
++++
Comme j'avais prévu d'aller assister aux vêpres vernaculaires ce soir, je viens de répéter la mélodie du même musicien pour l'hymne des anges qui fait très "choral allemand".
... pour me dire que finalement ces bonhommes là, maintenant qu'ils sont décédés seront bien plus profitables au renouveau liturgique que de leur vivant. De leur vivant, les pères Rimaud, Godard, Gélineau, Deiss etc paralysaient la liturgie dans/par leurs créations. Maintenant qu'ils sont dans le purgatoire, ils prient fort, parce qu'ils n'en seront sorti qu'une fois que l'Eglise sera sorti du purgatoire de leurs créations.
++++
Je les imagine bien baigner dans le feu de leurs cantiques, et au lointain attirés par les choeurs célestes des anges et des saints vers lesquels ils aspirent et qui n'ont pas grand chose en commun avec leurs créations, à part quelques bribes modales, quelques rythmes libres et quelques réminiscences de l'écriture sainte.
Parce que le purgatoire est un lieu sévère et exigeant. Tout le chant officiel des cours célestes dont ils ne voulaient pas travailler l'image ni la faire travailler aux assemblées terrestres, et qu'ils ont même empêchées de travailler par leurs créations, il faut qu'ils le travaillent maintenant en priant pour qu'il se re-développe (en image) dans les liturgies terrestres. Je suis sûr qu'il n'y a pas mieux pour promouvoir le chant grégorien, que de prier ceux de la génération des musiciens post-conciliaires qui sont déjà décédés: nos prières soutiendront leurs prières pour sortir du purgatoire du four de leurs cantiques. Il faut qu'on les aide à dépasser leurs paresses, leurs commodités, leurs vanités "artistiques" et leurs rébellions liturgiques... pour dépasser les nôtres.
Il ne suffit pas que leurs cantiques soient remplacés par des cantiques encore plus minables, encore moins bibliques que les leurs, pour que l'Eglise sorte de ce purgatoire (de cantiques qui est devenu le leur), parce que c'est leur travail qui a mis les rails de cette (r)évolution (constante). Leur purgatoire se finira le jour où le chant qui est à l'image de celui qui les attire au ciel aura trouvé toute sa place dans les assemblées qui le pratiquent.
"Il n'existe pas une musique, qui, comme telle, serait spécifique de la liturgie chrétienne." (2.2) C'est quoi un chant propre à une liturgie, (SC 116) si ce n'est qu'il lui est spécifique? A moins qu'il ne veuille parler ici de liturgie chrétienne en générale, oecuménique, incluant les liturgies de l'orient et du nord germanique...
Ou son propos sur l'utilisation de musique sans parole... reproduite par des moyens mécaniques, (6.1) en ferme opposition à un des documents romains sur la musique liturgique parlant de moyens de retransmissions automatiques... jamais révoqué. (De musica sacra §71)
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Comme j'avais prévu d'aller assister aux vêpres vernaculaires ce soir, je viens de répéter la mélodie du même musicien pour l'hymne des anges qui fait très "choral allemand".
... pour me dire que finalement ces bonhommes là, maintenant qu'ils sont décédés seront bien plus profitables au renouveau liturgique que de leur vivant. De leur vivant, les pères Rimaud, Godard, Gélineau, Deiss etc paralysaient la liturgie dans/par leurs créations. Maintenant qu'ils sont dans le purgatoire, ils prient fort, parce qu'ils n'en seront sorti qu'une fois que l'Eglise sera sorti du purgatoire de leurs créations.
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Je les imagine bien baigner dans le feu de leurs cantiques, et au lointain attirés par les choeurs célestes des anges et des saints vers lesquels ils aspirent et qui n'ont pas grand chose en commun avec leurs créations, à part quelques bribes modales, quelques rythmes libres et quelques réminiscences de l'écriture sainte.
Parce que le purgatoire est un lieu sévère et exigeant. Tout le chant officiel des cours célestes dont ils ne voulaient pas travailler l'image ni la faire travailler aux assemblées terrestres, et qu'ils ont même empêchées de travailler par leurs créations, il faut qu'ils le travaillent maintenant en priant pour qu'il se re-développe (en image) dans les liturgies terrestres. Je suis sûr qu'il n'y a pas mieux pour promouvoir le chant grégorien, que de prier ceux de la génération des musiciens post-conciliaires qui sont déjà décédés: nos prières soutiendront leurs prières pour sortir du purgatoire du four de leurs cantiques. Il faut qu'on les aide à dépasser leurs paresses, leurs commodités, leurs vanités "artistiques" et leurs rébellions liturgiques... pour dépasser les nôtres.
Il ne suffit pas que leurs cantiques soient remplacés par des cantiques encore plus minables, encore moins bibliques que les leurs, pour que l'Eglise sorte de ce purgatoire (de cantiques qui est devenu le leur), parce que c'est leur travail qui a mis les rails de cette (r)évolution (constante). Leur purgatoire se finira le jour où le chant qui est à l'image de celui qui les attire au ciel aura trouvé toute sa place dans les assemblées qui le pratiquent.
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