collaboration
Collaboration.
Le rite ordinaire fait bien d'être plus exigent: Que tous collaborent ensemble et alternativement à la liturgie, tous toujours attentifs (participant) à un seul fil (de consuite) d'activité. Participant tantôt passivement actifs (écoute, regard), tantôt activement actif (parole, réponse, geste...).
Le rite extraordinaire est plus réaliste: Que chacun participe à sa manière, souvent en parallèle, souvent en doublure(*), souvent en déconnexion les uns par rapport aux autres. Avec les points sensibles de connexion et d'emboîtement des diverses activités réduits à un stricte minimum de collaboration. En même temps, ses différents fils sont en générale bien tendus vers un même objectif, vers un même centre, un même mystère, un même "orient".
La faculté de collaboration, il ne faut pas se faire d'illusion, n'a pas fait un bond en avant au tournant de 1970. Ni dans le clergé, ni dans les musiciens (organistes, chanteurs, chorales, maîtres de chapelle), ni parmi les fidèles.
Dans le rite ordinaire (s'il est mal centré), le fil souvent est tout juste tendu entre la personne active et les assistants passifs, et on risque d'oublier un peu la tension vers l'au-delà.
"Chacun pour soi et Dieu pour tous". (Rite extraordinaire.) Si cela veut dire: "Chacun pour Dieu", c'est plutôt bien.
Chacun pour tous, et chacun avec tous. (Et tous avec chacun?) Risque du rite ordinaire: Et Dieu alors?
(* l'idée de proliturgia (actualité du 23.09) me plaît assez bien et me paraît pertinente: C'est toujours une messe basse à la base, avec plus ou moins de parures (chants, assistants, diacres, servants...) qui viennent doubler l'action du seul célébrant...)
Le rite ordinaire fait bien d'être plus exigent: Que tous collaborent ensemble et alternativement à la liturgie, tous toujours attentifs (participant) à un seul fil (de consuite) d'activité. Participant tantôt passivement actifs (écoute, regard), tantôt activement actif (parole, réponse, geste...).
Le rite extraordinaire est plus réaliste: Que chacun participe à sa manière, souvent en parallèle, souvent en doublure(*), souvent en déconnexion les uns par rapport aux autres. Avec les points sensibles de connexion et d'emboîtement des diverses activités réduits à un stricte minimum de collaboration. En même temps, ses différents fils sont en générale bien tendus vers un même objectif, vers un même centre, un même mystère, un même "orient".
La faculté de collaboration, il ne faut pas se faire d'illusion, n'a pas fait un bond en avant au tournant de 1970. Ni dans le clergé, ni dans les musiciens (organistes, chanteurs, chorales, maîtres de chapelle), ni parmi les fidèles.
Dans le rite ordinaire (s'il est mal centré), le fil souvent est tout juste tendu entre la personne active et les assistants passifs, et on risque d'oublier un peu la tension vers l'au-delà.
"Chacun pour soi et Dieu pour tous". (Rite extraordinaire.) Si cela veut dire: "Chacun pour Dieu", c'est plutôt bien.
Chacun pour tous, et chacun avec tous. (Et tous avec chacun?) Risque du rite ordinaire: Et Dieu alors?
(* l'idée de proliturgia (actualité du 23.09) me plaît assez bien et me paraît pertinente: C'est toujours une messe basse à la base, avec plus ou moins de parures (chants, assistants, diacres, servants...) qui viennent doubler l'action du seul célébrant...)
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