En bêchant dans le jardin...
En bêchant dans le jardin (parce que je m'octroye maintenant une heure de jardinage quand il ne pleut pas... contre la grande flemme du jardinier), je me demande quel est bien le statut canonique, la valeur légale, le poids juridique de la messe de 1969. (Maintenant qu'on sait ce qu'il en était de la canonicité de l'abrogation de l'ancien rite...)
Si c'est le résultat d'un synode épiscopal (des évêques de tout le monde?) qui continuait de veiller à appliquer et exécuter les décisions de Vatican Deux, n'importe quel synode épiscopal (général: mondial?) ultérieur peut remplacer ces décisions par une meilleure application et une meilleure exécution (à ses yeux) des décisions du Concile.
Hélas, a priori, ce n'est pas le résultat d'une décision synodale, la majorité de ce synode, d'après ce que j'ai compris, n'était pas favorable à l'allure de cette nouvelle messe...
C'étaient les commissions qui travaillaient à cette "application" des décrets du Concile...
Ces commissions valaient ce qu'elles valaient. Guère plus. On ne peut pas donner la liturgie dans les mains de spécialistes, si ces spécialistes ne sont pas en même temps des grands et des très grands saints. Sinon ils perdent toute notion de ce qui sanctifie et de ce qui ne sanctifie pas en liturgie, c'est à dire ils perdent totalement de vue les fruits pastoraux. Ils ne les sentent pas.
Ce sont les commissions qui ont fini par s'imposer, et le brave pape a signé.
Non, je ne remets pas en question la nouvelle messe, mais il faut prévoir quelles seront les bases juridiques possibles d'une réforme de la réforme.
Si c'est le résultat d'un synode épiscopal (des évêques de tout le monde?) qui continuait de veiller à appliquer et exécuter les décisions de Vatican Deux, n'importe quel synode épiscopal (général: mondial?) ultérieur peut remplacer ces décisions par une meilleure application et une meilleure exécution (à ses yeux) des décisions du Concile.
Hélas, a priori, ce n'est pas le résultat d'une décision synodale, la majorité de ce synode, d'après ce que j'ai compris, n'était pas favorable à l'allure de cette nouvelle messe...
C'étaient les commissions qui travaillaient à cette "application" des décrets du Concile...
Ces commissions valaient ce qu'elles valaient. Guère plus. On ne peut pas donner la liturgie dans les mains de spécialistes, si ces spécialistes ne sont pas en même temps des grands et des très grands saints. Sinon ils perdent toute notion de ce qui sanctifie et de ce qui ne sanctifie pas en liturgie, c'est à dire ils perdent totalement de vue les fruits pastoraux. Ils ne les sentent pas.
Ce sont les commissions qui ont fini par s'imposer, et le brave pape a signé.
Non, je ne remets pas en question la nouvelle messe, mais il faut prévoir quelles seront les bases juridiques possibles d'une réforme de la réforme.
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