L'Eucharistie c'est...
"L'Eucharistie, c'est nous." (link)
Mais d'où lui vient cette idée? Du cantique: "Nous sommes le corps du Christ..." ou "Vous êtes le corps du Christ, vous êtes le sang du Christ..." qui faisait sursauter (de révolte) la demoiselle qui tenait l'harmonium dans la paroisse?
C'est une reprise de la boutade de Louis XIV: "L'état c'est moi"?
Ou mon curé qui aurait répondu à la dame qui se plaint d'un désaccord, parmi les équipes "florales", sur la manière de décorer l'église, "C'est la chef qui a dit..." - "La chef, c'est moi." Ca lui va bien.
Quand j'étais jeune séminariste, dans ma spiritualité, l'Eucharistie, c'était l'autre, l'exploité, l'affamé, le prisonnier, le diffamé.
On n'est pas le corps du Christ, on n'est pas Eucharistie, comme on peut être d'une nationnalité ou d'une autre, d'une adhérance politique ou d'une autre...
L'Eucharistie restera toujours quelque chose qui nous dépassera, il y aura toujours quelque chose d'étranger, il y aura toujours -dans l'Eucharistie même- des raisons pour nous convertir pour nous conformer plus à ce don parfait.
L'acquis parfait du corps du Christ est en espérance. L'adhérence à ce corps est eschatologique comme disent les théologiens.
L'Eucharistie, c'est le Christ. Ce n'est pas une voie très large -aux yeux (étroits) de ce monde.
Si l'Eucharistie, c'est nous, ce n'est jamais nous sans les autres. Et c'est toujours grâce au Christ qui -seul- est l'accomplissement de ce corps mystique.
Mais d'où lui vient cette idée? Du cantique: "Nous sommes le corps du Christ..." ou "Vous êtes le corps du Christ, vous êtes le sang du Christ..." qui faisait sursauter (de révolte) la demoiselle qui tenait l'harmonium dans la paroisse?
C'est une reprise de la boutade de Louis XIV: "L'état c'est moi"?
Ou mon curé qui aurait répondu à la dame qui se plaint d'un désaccord, parmi les équipes "florales", sur la manière de décorer l'église, "C'est la chef qui a dit..." - "La chef, c'est moi." Ca lui va bien.
Quand j'étais jeune séminariste, dans ma spiritualité, l'Eucharistie, c'était l'autre, l'exploité, l'affamé, le prisonnier, le diffamé.
On n'est pas le corps du Christ, on n'est pas Eucharistie, comme on peut être d'une nationnalité ou d'une autre, d'une adhérance politique ou d'une autre...
L'Eucharistie restera toujours quelque chose qui nous dépassera, il y aura toujours quelque chose d'étranger, il y aura toujours -dans l'Eucharistie même- des raisons pour nous convertir pour nous conformer plus à ce don parfait.
L'acquis parfait du corps du Christ est en espérance. L'adhérence à ce corps est eschatologique comme disent les théologiens.
L'Eucharistie, c'est le Christ. Ce n'est pas une voie très large -aux yeux (étroits) de ce monde.
Si l'Eucharistie, c'est nous, ce n'est jamais nous sans les autres. Et c'est toujours grâce au Christ qui -seul- est l'accomplissement de ce corps mystique.
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