Distinguo
(Prologue (07.09.2008)
Dans cet article je n'arrive pas à dire simplement ce qui me paraît important: Que dans ma volonté de me conformer au comme-il-faut liturgique et musical, il faut distinguer les domaines où je peux me conformer personnellement, et les domaines où je peux juste donner mon avis: Je n'ai aucun mandat de conformer les autres. Mais quand je me conforme, c'est normal que cela dérange ceux qui n'ont pas envie de se conformer...
C'est comme la conversion: Il n'y a que ma vie, il n'y a que moi que je peux convertir. Cela peut en interpeller d'autres à se convertir, mais je ne peux pas forcer quelqu'un à se convertir...)
Dans mes préférences liturgiques (j'aime/j'aime pas), et dans mes droits et mes devoirs (imposer ma volonté? M'imposer ma volonté? Imposer ma volonté à autrui? M'imposer la volonté d el'Eglise (locale ou universelle?))que j'essaye au maximum de converger vers/dans/par la tradition, la vérité historique et le respect des décrets romains en vigueur, il faut distinguer
-ce que je suis sensé faire dans mon rôle de laïque participant à la messe: M'agenouiller au bon moment, chanter au bon moment, me taire au bon moment... répondre ce qu'il faut. Là je suis les directives du missel, et peu m'importe que je sois seul à m'agenouiller à un moment, où non.
-Ensuite ce que je suis sensé faire en tant que quelqu'un capable et missionné de lire: La lecture, le chant du psaume (qui est un chant et non pas une lecture)... Si on me demande de faire la lecture, je la fais, et si on me demande de chanter le psaume, je le fais; si on ne me demande pas de chanter le psaume, alors qu'on sait que je peux le faire, et si on le fait lire par quelqu'un d'autre, je trouve cela dommage et aliturgique, c'est tout.
-si je suis engagé à titre d'accompagnateur, ou animateur, il y a des plages horaires prévues à remplir par de la musique, il y a des endroits, ou je suis sensé fournir le travail ma contribution, et j'essaye dans les mesures du possible, de les assumer: offertoire et antienne de communion. Jeu d'entrée et de sortie. Si le prêtre ou l'assemblée ne supporte pas mon choix en chant officiel de l'Eglise, c'est qu'eux ils ont un problème avec l'Eglise, plus que moi.
Autre chose pour mes goûts et mes opinions sur les questions musicales et liturgiques plus générales et les programmations des chants et l'organisation des liturgies en soi:
Je peux donner mon avis, mais je n'ai rien à imposer. Je peux témoigner de la vérité liturgique et la pratique telle qu'elle nous est vraiment demandée, mais je peux tout juste proposer, et je dois subir les contrechoix et les mauvais plis pris dans 99,9 pourcent des célébrations françaises. Je peux partager avec le pape l'avis que les célébrations/autels tournés vers l'est seraient plus justes, que le latin n'est pas abrogé, que le chant officiel (pour ce qui regarde les chants d'entrée et de l'ordinaire) sont grégoriens... mais ça s'arrête là. Si le peuple, ni le clergé ne joue le jeu, je n'ai rien à y changer.
Chanter un Kyrie grégorien par exemple, ce n'est pas à moi de le prévoir, même si c'était à moi de programmer les chants d'une messe. Un tel choix doit être porté par les habitudes ou un désir de la communauté. On en a eu assez des chants imposés par le goût d'un individu.
Mais le jour où une communauté me demande de l'aider à se conformer un peu plus au chant officiel de la messe, c'est mon travail de les aider.
Mais quand on me demande de faire le boulot du musicien et en même temps on m'interdit de le faire correctement, je suis forcé d'aller voir ailleurs, si ça ne peut pas se passer un peu mieux.
Dans cet article je n'arrive pas à dire simplement ce qui me paraît important: Que dans ma volonté de me conformer au comme-il-faut liturgique et musical, il faut distinguer les domaines où je peux me conformer personnellement, et les domaines où je peux juste donner mon avis: Je n'ai aucun mandat de conformer les autres. Mais quand je me conforme, c'est normal que cela dérange ceux qui n'ont pas envie de se conformer...
C'est comme la conversion: Il n'y a que ma vie, il n'y a que moi que je peux convertir. Cela peut en interpeller d'autres à se convertir, mais je ne peux pas forcer quelqu'un à se convertir...)
Dans mes préférences liturgiques (j'aime/j'aime pas), et dans mes droits et mes devoirs (imposer ma volonté? M'imposer ma volonté? Imposer ma volonté à autrui? M'imposer la volonté d el'Eglise (locale ou universelle?))que j'essaye au maximum de converger vers/dans/par la tradition, la vérité historique et le respect des décrets romains en vigueur, il faut distinguer
-ce que je suis sensé faire dans mon rôle de laïque participant à la messe: M'agenouiller au bon moment, chanter au bon moment, me taire au bon moment... répondre ce qu'il faut. Là je suis les directives du missel, et peu m'importe que je sois seul à m'agenouiller à un moment, où non.
-Ensuite ce que je suis sensé faire en tant que quelqu'un capable et missionné de lire: La lecture, le chant du psaume (qui est un chant et non pas une lecture)... Si on me demande de faire la lecture, je la fais, et si on me demande de chanter le psaume, je le fais; si on ne me demande pas de chanter le psaume, alors qu'on sait que je peux le faire, et si on le fait lire par quelqu'un d'autre, je trouve cela dommage et aliturgique, c'est tout.
-si je suis engagé à titre d'accompagnateur, ou animateur, il y a des plages horaires prévues à remplir par de la musique, il y a des endroits, ou je suis sensé fournir le travail ma contribution, et j'essaye dans les mesures du possible, de les assumer: offertoire et antienne de communion. Jeu d'entrée et de sortie. Si le prêtre ou l'assemblée ne supporte pas mon choix en chant officiel de l'Eglise, c'est qu'eux ils ont un problème avec l'Eglise, plus que moi.
Autre chose pour mes goûts et mes opinions sur les questions musicales et liturgiques plus générales et les programmations des chants et l'organisation des liturgies en soi:
Je peux donner mon avis, mais je n'ai rien à imposer. Je peux témoigner de la vérité liturgique et la pratique telle qu'elle nous est vraiment demandée, mais je peux tout juste proposer, et je dois subir les contrechoix et les mauvais plis pris dans 99,9 pourcent des célébrations françaises. Je peux partager avec le pape l'avis que les célébrations/autels tournés vers l'est seraient plus justes, que le latin n'est pas abrogé, que le chant officiel (pour ce qui regarde les chants d'entrée et de l'ordinaire) sont grégoriens... mais ça s'arrête là. Si le peuple, ni le clergé ne joue le jeu, je n'ai rien à y changer.
Chanter un Kyrie grégorien par exemple, ce n'est pas à moi de le prévoir, même si c'était à moi de programmer les chants d'une messe. Un tel choix doit être porté par les habitudes ou un désir de la communauté. On en a eu assez des chants imposés par le goût d'un individu.
Mais le jour où une communauté me demande de l'aider à se conformer un peu plus au chant officiel de la messe, c'est mon travail de les aider.
Mais quand on me demande de faire le boulot du musicien et en même temps on m'interdit de le faire correctement, je suis forcé d'aller voir ailleurs, si ça ne peut pas se passer un peu mieux.
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