oriens versus occidens
Le prêtre célèbre lui seul tourné vers l'occident où le Christ s'en va à grand pas. Restent quelques brebis tournés vers lui qui ne se renouvellent pas, parce que le Christ n'appelle plus à l'orient car les prêtres cachent et empêchent sa rencontre et lui tournent le dos. Et l'assemblée tourne le dos au Seigneur qui s'en va (à l'occident).
On a prétendu qu'il allait surgir au milieu de cette assemblée mais le milieu reste le milieu de l'assemblée qui reste cette assemblée et qui rétrécit jusqu'au bout de leur vie qui déjà est leur mort.
Le Christ n'est pas notre familier entre nous que nous comprenons et dont nous comprenons tout (et à défaut, le prêtre comprendra bien à notre place alors qu'il n'en est rien), mais le Christ est l'étranger qui vient d'ailleurs, qui dérange notre milieu, l'ouvre et nous fait rentrer et sortir de l'orient à l'occident.
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A l'occident, le Christ s'en va à la cadence des chants mesurés, chassé par la stricte métrique dansante et la mièvre sensible tonale de l'occident décadent.
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On a prétendu qu'il allait surgir au milieu de cette assemblée mais le milieu reste le milieu de l'assemblée qui reste cette assemblée et qui rétrécit jusqu'au bout de leur vie qui déjà est leur mort.
Le Christ n'est pas notre familier entre nous que nous comprenons et dont nous comprenons tout (et à défaut, le prêtre comprendra bien à notre place alors qu'il n'en est rien), mais le Christ est l'étranger qui vient d'ailleurs, qui dérange notre milieu, l'ouvre et nous fait rentrer et sortir de l'orient à l'occident.
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A l'occident, le Christ s'en va à la cadence des chants mesurés, chassé par la stricte métrique dansante et la mièvre sensible tonale de l'occident décadent.
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