Dysfonctionnement paroissial
Finalement je suis content que ce soit le chant grégorien qui devient révélateur de certains dysfonctionnements de notre paroisse. Comme quoi, on a raison de dire qu'il sert au mieux l'Eglise. Si le curé a besoin d'organiser un comité d'exécution et d'un bouc émissaire, comme il l'a fait il y a une semaine, il doit manquer ou lui de compétence de modérateur, ou d'organes de modération dans sa paroisse.
Etait-ce trop demander de manier les chèvres et le chou qui voulait bien travailler pour les chants des chèvres à condition de mettre de sa sauce (sa sauce? la sauce propre de l'Eglise) là où les chèvres ne chantaient pas?
Est-ce trop demander de consulter la famille si du chant grégorien aux enterrements les gène, les empêche de prier et les indispose? Et de trouver un autre musicien à ce moment là?
Pareil pour les assemblées dominicales... était-ce trop demander de prévoir des roulements pour soulager les gens écrasés et indisposés par le chant grégorien? Et de prévenir sur la feuille paroissiale les célébrations où on courrait danger d'en être indisposé? (En messe de semaine, où depuis cette semaine je fais mon enquête avant les messes où j'avais l'habitude d'aller, je ne suis tombé sur personne, jusqu'à présent, parmi les personnes interrogés, que le chant de la communio aurait indisposé...)
Si on en avait déjà parlé en conseil paroissial, quelle décision a-t-il pris au bout de ce conseil? Ou est le compte rendu de ce conseil? Qui m'en a fait part? Qui est venu écouter mon avis et mes conditions de travail?
A propos de condition de travail (l'instrument): Ou est le rapport du Conseil paroissial qui délibérait sur un projet d'orgue? Quelle décision a été prise? Qui en a mis au courant les "organistes"? Les ouï-dire que moi j'en ai eu, c'était qu'il vaut mieux donner l'argent aux pauvres et qu'il faudrait peut-être faire une association (et quoi encore, des commissions ralentissantes?) et faire une réunion avec l'économe diocésain (l'abbé qui s'est fait condamner quelques années plus tard par le bras de l'état) et l'organiste de Carcassonne et de Rocamadour, qui est originaire du village.
Etait-ce trop demander de manier les chèvres et le chou qui voulait bien travailler pour les chants des chèvres à condition de mettre de sa sauce (sa sauce? la sauce propre de l'Eglise) là où les chèvres ne chantaient pas?
Est-ce trop demander de consulter la famille si du chant grégorien aux enterrements les gène, les empêche de prier et les indispose? Et de trouver un autre musicien à ce moment là?
Pareil pour les assemblées dominicales... était-ce trop demander de prévoir des roulements pour soulager les gens écrasés et indisposés par le chant grégorien? Et de prévenir sur la feuille paroissiale les célébrations où on courrait danger d'en être indisposé? (En messe de semaine, où depuis cette semaine je fais mon enquête avant les messes où j'avais l'habitude d'aller, je ne suis tombé sur personne, jusqu'à présent, parmi les personnes interrogés, que le chant de la communio aurait indisposé...)
Si on en avait déjà parlé en conseil paroissial, quelle décision a-t-il pris au bout de ce conseil? Ou est le compte rendu de ce conseil? Qui m'en a fait part? Qui est venu écouter mon avis et mes conditions de travail?
A propos de condition de travail (l'instrument): Ou est le rapport du Conseil paroissial qui délibérait sur un projet d'orgue? Quelle décision a été prise? Qui en a mis au courant les "organistes"? Les ouï-dire que moi j'en ai eu, c'était qu'il vaut mieux donner l'argent aux pauvres et qu'il faudrait peut-être faire une association (et quoi encore, des commissions ralentissantes?) et faire une réunion avec l'économe diocésain (l'abbé qui s'est fait condamner quelques années plus tard par le bras de l'état) et l'organiste de Carcassonne et de Rocamadour, qui est originaire du village.
Publicité