anima minima
27.06.2008. (04.00 Le résultat d'une nuit blanche:)
Animer ou accompagner les chants d'une messe où il n'y a aucune place pour le chant grégorien, le chant propre de l'Eglise catholique romaine qui mérite la première place (Sacrosanctum Concilium §116 et Présentation générale du Missel romain §41) ne m'intéresse pas.
De cet avis, je n'ai jamais fait aucun secret, et je n'en ferais jamais aucune autre concession que pour l'ampleur et la fréquence de cette place qui peut/doit bien sûr se négocier et n'est pas obligée de rester cantonnée dans un offertoire et une communion derrière les pilliers. Ca peut concerner une antienne à la Vierge en sortie, le kyrie, le sanctus et l'agnus, le credo, le pater, le gloria, l'introïte (chant d'entrée), le graduel (versets en guise de psaume responsorial), l'alléluia avec son verset, l'anamnèse, la communion et l'offertoire. (...et oui, tout ça pourrait se chanter en latin...)
Si on veut donc m'engager pour des services musicaux dans telle paroisse, ou à telle occasion, ce serait bien de prévoir une place à ce chant. C'est clair et simple, et ce n'est pas du chantage, c'est un droit à n'importe quel catholique romain de pouvoir assister, là où il est, à une messe qui, pour ce qui est du chant ne porte de catholique-romain pas que tout juste le nom. Et c'est le droit et le devoir de tout musicien de s'investir dans son travail avec sa sensibilité et sa conscience communautaire, artistique et liturgique.
Animer ou accompagner les chants d'une messe où il n'y a aucune place pour le chant grégorien, le chant propre de l'Eglise catholique romaine qui mérite la première place (Sacrosanctum Concilium §116 et Présentation générale du Missel romain §41) ne m'intéresse pas.
De cet avis, je n'ai jamais fait aucun secret, et je n'en ferais jamais aucune autre concession que pour l'ampleur et la fréquence de cette place qui peut/doit bien sûr se négocier et n'est pas obligée de rester cantonnée dans un offertoire et une communion derrière les pilliers. Ca peut concerner une antienne à la Vierge en sortie, le kyrie, le sanctus et l'agnus, le credo, le pater, le gloria, l'introïte (chant d'entrée), le graduel (versets en guise de psaume responsorial), l'alléluia avec son verset, l'anamnèse, la communion et l'offertoire. (...et oui, tout ça pourrait se chanter en latin...)
Si on veut donc m'engager pour des services musicaux dans telle paroisse, ou à telle occasion, ce serait bien de prévoir une place à ce chant. C'est clair et simple, et ce n'est pas du chantage, c'est un droit à n'importe quel catholique romain de pouvoir assister, là où il est, à une messe qui, pour ce qui est du chant ne porte de catholique-romain pas que tout juste le nom. Et c'est le droit et le devoir de tout musicien de s'investir dans son travail avec sa sensibilité et sa conscience communautaire, artistique et liturgique.
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