mono- et polyphonie
Je peux être d'accord (avec CM Johansson dans Diciplinary Music Ministry) pour trouver la monophonie (monodie? chant à une (seule) voix) plus immanente, et la polyphonie plus transcendante, dans le sens que le plain chant (chant grégorien, chant à une voix) est plus incarné, et le chant polyphonique nous donne quelque chose de plus désincarné. Mais si c'est pour dire que ce dernier est plus céleste (plus cosmique, plus près d'un bonum commune, ou d'une communion des saints), et l'autre plus terrestre (plus bas, plus boue, plus corps...), je ne suis pas d'accord.
Le chant monodique est universel et atemporel par son apparence pauvre. Le chant polyphonique risque toujours l'idéologie, son idéologie architecturale, conceptuelle, linguistique, idéologique, harmonique qui restreint et exclut.
Le chant monodique est universel et atemporel par son apparence pauvre. Le chant polyphonique risque toujours l'idéologie, son idéologie architecturale, conceptuelle, linguistique, idéologique, harmonique qui restreint et exclut.
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