catéchisme
J'entends (comprendre surtout dans les pays avec un concordat de bonne entente et de bonne collaboration entre l'éducation nationale et l'apostolat de l'Eglise) qu'on se bat pour le maintien de l'éducation chrétienne dans la cadre de la scolarité (laïque). Je comprends qu'un des grands soucis de nos évêques, c'est le catéchisme, et je n'ai rien à dire sur la manière dont il se pratique, dont il n'aboutit souvent à rien, ou à pas grand chose (surtout dans la pratique religieuse)... et je me dis:
Le meilleur, la plus simple et peut-être le seul vrai moment de catéchisme, c'est la pratique religieuse en famille. Celle en privée, en savoir vivre, en éducation chrétienne, en prière familiale, et celle en publique, en tant que participation à la liturgie paroissiale... Cela ne veut pas dire que la paroisse, que des catéchistes, des animateurs liturgiques, des chorales, des chantres, des organistes, des équipes d'enfants de choeur, que les prêtres et curés ne soient pas impliqués. Au contraire. Les curés qui découragent les jeunes parents à amener les gosses qui perturbent et qui font du bruit passeront leur purgatoire à essayer en vain de faire rattraper par des cours de catéchisme ce qu'ils ont interdit à ces petits.
Un enfant qui voit (et imite) son père s'agenouiller pendant la consécration a un catéchisme bien plus marquant, impressionnant, parlant que tous les dessins, rythmo catéchèses, chansonnettes que vous pouvez lui inculquer pour lui faire comprendre l'adoration et la présence réelle...
++++
Va savoir maintenant comment inciter les parents à participer -avec leurs enfants- aux liturgies paroissiales. Et comment catéchiser les enfants à défaut de cette pratique. Déjà en faisant savoir aux parents (et aux enfants) non pratiquants qu'on ne se trouve pas dans la situation normale, mais dans une catéchèse à défaut. Enlever toute idée d'avoir "tout fait" en n'ayant rien fait.
Réapprendre la vraie liturgie, et la participation active à la vraie liturgie, celle qui vit de ses siècles. Non pas celle qui s'arrête dans un siècle (idéalisé), mais celle qui continue de ses siècles dans les siècles qui viennent... Avec les vrais gestes d'adoration et de vénération, les vrais chants, les vrais déroulements... la vraie langue. Oui. Celle qu'on ne comprend pas. Celle qu'on apprend par amour pour le bien aimé et la bien aimée...
Le meilleur, la plus simple et peut-être le seul vrai moment de catéchisme, c'est la pratique religieuse en famille. Celle en privée, en savoir vivre, en éducation chrétienne, en prière familiale, et celle en publique, en tant que participation à la liturgie paroissiale... Cela ne veut pas dire que la paroisse, que des catéchistes, des animateurs liturgiques, des chorales, des chantres, des organistes, des équipes d'enfants de choeur, que les prêtres et curés ne soient pas impliqués. Au contraire. Les curés qui découragent les jeunes parents à amener les gosses qui perturbent et qui font du bruit passeront leur purgatoire à essayer en vain de faire rattraper par des cours de catéchisme ce qu'ils ont interdit à ces petits.
Un enfant qui voit (et imite) son père s'agenouiller pendant la consécration a un catéchisme bien plus marquant, impressionnant, parlant que tous les dessins, rythmo catéchèses, chansonnettes que vous pouvez lui inculquer pour lui faire comprendre l'adoration et la présence réelle...
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Va savoir maintenant comment inciter les parents à participer -avec leurs enfants- aux liturgies paroissiales. Et comment catéchiser les enfants à défaut de cette pratique. Déjà en faisant savoir aux parents (et aux enfants) non pratiquants qu'on ne se trouve pas dans la situation normale, mais dans une catéchèse à défaut. Enlever toute idée d'avoir "tout fait" en n'ayant rien fait.
Réapprendre la vraie liturgie, et la participation active à la vraie liturgie, celle qui vit de ses siècles. Non pas celle qui s'arrête dans un siècle (idéalisé), mais celle qui continue de ses siècles dans les siècles qui viennent... Avec les vrais gestes d'adoration et de vénération, les vrais chants, les vrais déroulements... la vraie langue. Oui. Celle qu'on ne comprend pas. Celle qu'on apprend par amour pour le bien aimé et la bien aimée...
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