offre et demande (III?)

Publié le par Jean von Roesgen

 Tel curé de telle paroisse a décidé de supprimer telle messe, parce qu'il n'y avait pas assez de fidèles. Il a supprimé telle prière du soir, parce qu'il n'y avait jamais personne... (alors que de toute façon, il est tenu, lui à faire sa prière le soir... pour la paroisse et pour la gloire de Dieu)...

 Est-ce vraiment la demande qui fait l'offre liturgique?

 Faut-il punir les quelques fidèles qui sont assidus pour tous ceux qui ne le sont pas? Vexer ceux qui ont préparé telle messe ou telle cérémonie qu'on fait tomber à l'eau en dernière minute? Qui se sont déplacé...?

 Ne faudrait-il pas sortir un peu de ces appréhensions de marché sociologique et revenir à l'idée que le premier servi à n'importe quel acte liturgique, ce n'est pas ni le célébrant (gratifié par une grosse assistance?), ni les fidèles, mais Dieu.

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 Ces mécanismes de déclin et de perte de pratique sont assez complexes et rétroactifs.

 On peut diriger et orienter le déclin du répertoire des chants d'une assemblée, ou son relèvement. En prétendant systématiquement qu'ils n'apprendront jamais tel chant de qualité, et en programmant systématiquement à sa place tel chant passe-partout simplet à la mode...

 Parfois (trop souvent) l'évolution d'une paroisse est à l'image de la paresse ou de l'entraînement de son "modérateur"...

 Certains curés peuvent se regarder dans leur paroisse comme dans un miroir. Parfois, c'est dur, de se voir dans un miroir.

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  III ? Pas vraiment. Les autres articles sous ce titre parlent de libéralisme économique.

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 Sans oublier qu'en Dieu, l'offre dépasse toujours infiniment la demande.




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Publié dans pastorale

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