alpha et béta

Publié le par Jean von Roesgen

 J'ai cherché en vain dans ces notices un moment où je rebondis sur ce que j'ai entendu dire un jour sur les deux côtés cérébraux, le discursif, rationnel, et l'émotionnel, sentimental, intuitif.
 C'était dans une émission de radio, où l'intervenante disait que souvent, dans l'Eglise, nous ne sommes plus que dans l'émotionnel (le tout ou rien, le copain ou ennemi, le j'aime ou j'aime pas), et très peu dans le rationnel (l'argument, le ceci à cause de cela, le parce que...)...
 
  Ce midi, j'ai entendu un entretien avec le nouveau directeur de l'opéra de Strasbourg qui vantait l'opéra par rapport au théâtre, parce que le parler (du théâtre) touche surtout le côté alpha des hémisphères cérébrales, alors que la musique (et le chant de l'opéra) touche le côté béta...

 Il faut des deux toujours. Et c'est vrai que le chant touche par la parole et par la musique et se fraie un meilleur chemin vers l'auditeur. J'ai compris tout l'intérêt du chant de la parole de Dieu (dans le chant grégorien).

 Sans doute Jésus cantillait les béatitudes.

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 A un autre endroit je parle d'indispensables enveloppes rationnelles de l'irrationnel, et d'indispensable noyau irrationnel du rationnel... on peut tout aussi bien parler d'indispensable enveloppes irrationnelles du rationnel, et d'indispensable noyau rationnel de l'irrationnel. C'est un corps de Moebius...
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Publié dans musique

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