Tu comprends? Tu n'as rien compris. (tohu wa bohu II)

Publié le par Jean von Roesgen

 Ils ont tout fait pour qu'on ait une liturgie compréhensible, limpide, simple, raisonnable, pour aboutir finalement à des fidèles (et des célébrants) qui ne savent plus donner raison de leur foi, qui ne peuvent plus justifier leur pratique, qui ne savent plus qu'argumenter par du "j'aime" ou "j'aime pas" (cela m'entraîne, ou cela ne m'entraîne pas) pour justifier tel choix liturgique...

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 Si tu comprenais (tout ce) que tu ne comprends pas, tu comprendrais mieux déjà.

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 Bien sûr, pour qu'une argumentation dépasse un peu la pauvre polarisation sentimentale "j'aime/j'aime pas", (ou d'obéissance paresseuse: c'est tel missel, fiche dominicale ou magazine jetable qui l'a proposé), il faudrait travailler un peu et peut-être se cultiver un peu. Un peu. Un peu plus que d'annoncer deux semaines de suite un concert dans une église avec de la musique de Mozart, Beethoven et Berstein.

 (Même si vous tenez à ne pas prononcer -alors qu'il le faudrait, non pas pour faire plaisir aux allemands, mais par respect pour le yiddish- Bernschtein, mais Berns-tein, il reste toujours le N de Bernstein...), "Berns(ch)tein" veut dire "pierre d'ambre", et "bers-tein" pourrait tout au plus être dérive de "bersten": "crever".
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Publié dans liturgie

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