démographie de cantiques
J'avais osé entonner les chants de l'ordinaire de la messe "Joie de ma jeunesse" (qui vaut ce qu'elle vaut, surtout pour le Sanctus qui ne respecte pas le texte officiel... "Saint, saint est le Seigneur, saint, éternel est son amour"... au lieu de "Saint, saint, saint le Seigneur, Dieu de l'univers"...), et, à la fin de la messe, j'ai encaissé une remarque de la part du célébrant, de bien vouloir choisir plutôt des chants qu'on connaît.
Cette instruction pastorale courante, de ne prévoir que des chants qu'on connaît, aboutit là, où, démographiquement, aboutit une population dont les couples font systématiquement deux enfants et pas plus. (Je suis allergique à l'expression "faire" des enfants (ou "faire l'amour"), parce qu'on les reçoit bien plus qu'on ne les fait, mais dans ce contexte, ce "faire" est presque justifié, surtout dans le sens de surtout ne pas faire plus... ou faire en sorte de ne pas en avoir plus...)
On finit par ne même plus connaître les chants les plus ordinaires et les plus vieillots. La population en question dépérit.
Cette instruction pastorale courante, de ne prévoir que des chants qu'on connaît, aboutit là, où, démographiquement, aboutit une population dont les couples font systématiquement deux enfants et pas plus. (Je suis allergique à l'expression "faire" des enfants (ou "faire l'amour"), parce qu'on les reçoit bien plus qu'on ne les fait, mais dans ce contexte, ce "faire" est presque justifié, surtout dans le sens de surtout ne pas faire plus... ou faire en sorte de ne pas en avoir plus...)
On finit par ne même plus connaître les chants les plus ordinaires et les plus vieillots. La population en question dépérit.
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