scandale publique III
Si un auteur (compositeur) de cantiques religieux n'a pas de conscience professionnelle personnelle (forum internum comme travail de soumission personnelle à l'étude du répertoire de référence et aux instructions de son Eglise), et s'il a comme seule conscience (impersonnelle) celle de son succès (forum externum), on ne peut pas compter sur la réception de ses chants pour faire le trie. Au contraire, il y a entre-temps tout un réseau de réception semi-officiel pour tout ce qui se lance (bombarde) sur ce marché sauvage (inconscient) des "chants d'Eglise"... allez voir un peu les propositions de chant d'entrée et de communion dans le missel carré jetable...
Alors vous avez beau expliquer et ré-expliquer aux fidèles coreligionnaires ce qui va pas pas dans tel et tel chant, ils vous diront: "Mais c'est dans notre parolier, mais c'est recommandé par telle hebdomadaire ou mensuel "liturgique"... On l'entend partout..."
Oui, mais combien de temps? Combien de temps encore, et on va en avoir honte comme on a honte aujourd'hui d'avoir chanté "Je n'ai qu'une âme..."?
Il y a des hontes (et des pertes de coreligionnaires un peu plus sensibles à ces questions) qu'on pourrait éviter moyennant un peu de travail personnel. Aussi bien (et surtout) en amont: des auteurs qu'en aval: des pratiquants.
Alors vous avez beau expliquer et ré-expliquer aux fidèles coreligionnaires ce qui va pas pas dans tel et tel chant, ils vous diront: "Mais c'est dans notre parolier, mais c'est recommandé par telle hebdomadaire ou mensuel "liturgique"... On l'entend partout..."
Oui, mais combien de temps? Combien de temps encore, et on va en avoir honte comme on a honte aujourd'hui d'avoir chanté "Je n'ai qu'une âme..."?
Il y a des hontes (et des pertes de coreligionnaires un peu plus sensibles à ces questions) qu'on pourrait éviter moyennant un peu de travail personnel. Aussi bien (et surtout) en amont: des auteurs qu'en aval: des pratiquants.
Publicité