Christ aujourd'hui nous appelle
Certains cantiques vernaculaires me donnent l'impression d'être tout juste une juxtaposition de lieux communs plus ou moins bibliques, spirituels ou catéchétiques... j'y repensais hier matin quand on nous faisait chanter "Christ aujourd'hui nous appelle". Rien à dire sur la musique, qui traite respectueusement le texte et ses accents (même si elle n'a rien de beau en soi, et qu'elle porte de drôles de connotations musicales que je n'arrive pas vraiment à identifier. En allemand, je dirai que ça fait "Schnulze": chansonnette.) Mais le texte n'a pas de fil rouge, aucun développement, aucun ductus. On a l'impression que l'auteur prend ci et ça en lieux communs pour remplir des versifications et des rimes.
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Vous aurez raison de me dire que des lieux communs bibliques, cela n'existe pas, dans la Bible, il n'y a pas de lieux communs. Mais la seule manière de juxtaposer "ami, amour, joie, rendre grâce, témoigner, vivre" dans nos cantiques en fait des lieux communs.
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La différence entre ce genre de cantiques que notre brave curé, sur le journal paroissial, se fait une fierté de rappeler pour résumer le contenu des fêtes si importantes de fin d'années, comme les premières communions, les professions de foi, les mariages, les confirmations et les baptêmes, et les chants propres de l'Église, c'est que les chants propres de l'Église ne vous trottent pas dans la tête et ne vous persécutent pas dans les oreilles.
Du seul faut d'avoir parlé de ce chant ce matin (Christ aujourd'hui...), il ne me lâche plus. Complété par "Esprit de vérite, brise du Seigneur..." lu sur cette feuille de journal paroissial.
Ces chants sont tellement incapables de s'incarner qu'elles vous tourniquent éperdument dans la tête.
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Vous aurez raison de me dire que des lieux communs bibliques, cela n'existe pas, dans la Bible, il n'y a pas de lieux communs. Mais la seule manière de juxtaposer "ami, amour, joie, rendre grâce, témoigner, vivre" dans nos cantiques en fait des lieux communs.
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La différence entre ce genre de cantiques que notre brave curé, sur le journal paroissial, se fait une fierté de rappeler pour résumer le contenu des fêtes si importantes de fin d'années, comme les premières communions, les professions de foi, les mariages, les confirmations et les baptêmes, et les chants propres de l'Église, c'est que les chants propres de l'Église ne vous trottent pas dans la tête et ne vous persécutent pas dans les oreilles.
Du seul faut d'avoir parlé de ce chant ce matin (Christ aujourd'hui...), il ne me lâche plus. Complété par "Esprit de vérite, brise du Seigneur..." lu sur cette feuille de journal paroissial.
Ces chants sont tellement incapables de s'incarner qu'elles vous tourniquent éperdument dans la tête.
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