broubroubroub et marchmarchmarch II (crédit/débit I)

Publié le par Jean von Roesgen

 Cela compte bien sûr dans une certaine mesure pour tous les chrétiens, par leur participation au sacerdoce général du Christ: Le problème de tout curé, (représentant plus explicite, plus identitaire et plus exposé du sacerdoce du Christ) qui perd tout crédit par son comportement personnel, c'est qu'il engage le crédit de toute l'Eglise. Et le crédit qu'il perd, la crédibilité qu'il perd, est perdue pour l'Eglise. Son successeur aura du travail a regagner tous ces crédits perdus par son incompétence, sa paresse, ses faiblesses... sa lourdeur, son insensibilité, son autoritarisme, ses deux poids et mesures...

.... broubroubroub, marchmarchmach et stopstopstop.

 Qu'elle sensibilité de la part d'un célébrant, pour inviter les fidèles à chanter le dernier couplet d'un cantique: Dire "Stop" à l'"organiste" (sans orgue toujours) et entonner le dernier couplet.

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 Après des années de braderie, il faut du temps, beaucoup de temps, de la patience, et beaucoup de patience pour relancer l'élaboration et la commercialisation de produits de valeur, de marchandise authentique et de qualité.

 Ce n'est pas par une recette pastorale ou liturgique miraculeuse que les bancs des églises vont de nouveau se remplir, et les caisses de ses frais d'entretien (justifiés du coup) se remplir. Ce sera un travail lent de préparation du terrain, arrachement des mauvaises herbes, sélection des bons plants qui portent des fruits, greffages, ensemencements, arrosages, binages...

 Ce n'est pas d'une nouvelle génération de petits sapins rachitiques qui passeront avec les fêtes qu'on veut, mais d'une grande forêt majestueuse de chênes et de hêtres dans laquelle il fait bon vivre.
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Publié dans pastorale

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