L'usine liturgique

Publié le par Jean von Roesgen

 Pour ce qui est du chant grégorien, on sait le sort des mauvaises centonisations (adaptations de nouveaux textes de chants liturgiques à des mélodies d'autres textes anciens; pratique qui va de l'introduction de la fête de la Trinité (bien avant l'an 1000 jusqu'aux fêtes des nouveaux saints les plus récents, vers 1960) après le concile: A la poubelle. C'était souvent du mauvais bricolage qui sentait la fabrication. On ne va garder que l'"authentique"...

 Ce qui est assez rigolo dans tout ça, ce sont les manches rebroussés de ces mêmes gens quand il s'agissait de (re)bricoler des oraisons, des cycles de lecture, des antiennes de psaume, des nouvelles antiennes de communion, des prières eucharistiques, d'abréger, de "purifier" (jusqu'au corps du texte de l'Ecriture Sainte:) les psaumes de leurs versets anathèmes...

 Il peut s'agir de "centonisations" très réussies (l'anamnèse de Dom Cardine), comme il peut s'agir de son contraire. Des prières eucharistiques qui sentent l'esprit et le langage de leur époque à 20 km contre le vent.
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Publié dans liturgie

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