semper liceat...
"...semper liceat, iis, qui maluerint... melodias neo-gregorianas retinere et cantare" (Introduction au Graduel romain de 1974 et à l'ordo cantus missae)
Même si le nouveau graduel romain n'a pas retenu -surtout pour les fêtes des saints- les mélodies néo-grégoriennes, des antiennes plus récentes composées plus tard -que l'ancien fond de mélodies authentiques- , il est toujours permis à ceux qui veulent bien, de retenir et de chanter ces mélodies moins authentiques...
Ce qui vaut pour le rite romain sous sa forme ordinaire.
++++
C'est vrai que les antiennes d'offertoire et de comunion de la Fête-Dieu, des centonisation sur la mélodie de l'offertoire et la communion de la Pentecôte, mais avec des textes qui n'int rien à faire, ne sont pas très heureuses... Surtout pour la communion...
Ce sont des compositions qui sentent la fabrication et le bricolage coupé collé, des compositions partant plus de musique écrite et visualisée que de musique écoutée et entendue (retenue (par coeur))
Est-ce à dire qu'à ce moment là déjà (cette fête date du 13e? 14e?, elle doit être contemporaine de St Thomas d'Aquin) on interprétait la mélodie du "Factus est repente" ("Il se fit un grand vacarme": suite de quintes vides, de sons de trompette vacarmantes... le cours de la mélodie atteignant bientôt la quarte au-dessus...) d'une manière tellement dédramatisée et uniformisée que personne n'était choqué du fait de lui soumettre un texte d'un contenu d'une toute autre dramaturgie... "Quotiescumque..." (Aussi souvent que vous mangez de...)
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Même si le nouveau graduel romain n'a pas retenu -surtout pour les fêtes des saints- les mélodies néo-grégoriennes, des antiennes plus récentes composées plus tard -que l'ancien fond de mélodies authentiques- , il est toujours permis à ceux qui veulent bien, de retenir et de chanter ces mélodies moins authentiques...
Ce qui vaut pour le rite romain sous sa forme ordinaire.
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C'est vrai que les antiennes d'offertoire et de comunion de la Fête-Dieu, des centonisation sur la mélodie de l'offertoire et la communion de la Pentecôte, mais avec des textes qui n'int rien à faire, ne sont pas très heureuses... Surtout pour la communion...
Ce sont des compositions qui sentent la fabrication et le bricolage coupé collé, des compositions partant plus de musique écrite et visualisée que de musique écoutée et entendue (retenue (par coeur))
Est-ce à dire qu'à ce moment là déjà (cette fête date du 13e? 14e?, elle doit être contemporaine de St Thomas d'Aquin) on interprétait la mélodie du "Factus est repente" ("Il se fit un grand vacarme": suite de quintes vides, de sons de trompette vacarmantes... le cours de la mélodie atteignant bientôt la quarte au-dessus...) d'une manière tellement dédramatisée et uniformisée que personne n'était choqué du fait de lui soumettre un texte d'un contenu d'une toute autre dramaturgie... "Quotiescumque..." (Aussi souvent que vous mangez de...)
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