Temps ordinaires

Publié le par Jean von Roesgen

Il y a de larges moments du temps (dit) ordinaire qui (d(ervra)oit) a(voir) une nette coloration particulière:

 Le temps entre le baptême de Jésus et le deux février vit encore du mystère de l'incarnation qu'on vient de fêter à Noël. (Pour nous mettre bien en évidence que l'enfant Jésus est dès le début tout Dieu et tout Messie, et que ce n'est pas quelque chose qu'il devient à l'abri de la Sainte Famille (il peut humainement apprendre à l'être peut-être, mais fondamentalement, il l'est déjà...))

 Les deux, trois semaines avant le carême devraient nous préparer au carême pour empêche qu'il nous tombe dessus comme une bombe. (Et que mon curé met quatre ou cinq semaines avant de signaler qu'il y pourrait y avoir des chemins de croix en paroisse...)

 La semaine d'octave après Pentecôte.

 Les quatre temps, quand ils tombent en temps ordinaire (après Pentecôte et en septembre?)...

++++

 La moindre des choses, c'est d'en tenir compte dans la prédication.
Publicité

Publié dans liturgie

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article