catéchiser le désert...
Je suis allé ce matin à la messe dans le désert... il y avait une famille avec petits enfants (la messe était pour un de leurs défunts) et une poignée de "pratiquants". Une assemblée qui sait à peine quand s'assoir, quand se lever, et que répondre au prêtre (surtout du côté de la famille qui ne doit pas trop avoir l'habitude d'aller à la messe -d'autant plus remarquable et gentil, qu'ils soient venus aujourd'hui, bien sûr.)...
Je me suis dit, au cours de la messe: Eh oui, les parents sont les premiers catéchètes de leurs enfants. Mais quand les parents ne savent (plus) rien de ce qui se catéchiserait? Je me disais que dans ce cas, si jamais ces enfants sont baptisés et vont aller au catéchisme, et si on leur apprenait vraiment le catéchisme (oui, avec les obligeances, comme l'obligeance dominicale par exemple), ce serait à ces enfants de catéchiser leurs parents... ce seraient les enfants qui seraient les derniers catéchistes de leurs parents.
Pour ne pas faire de ces enfants catéchisés des martyres qui souffrent en vain, ou au contraire pour les aider dans leur martyre, il faudrait vraiment les initier à la proximité, à la richesse et aux consolations infinies du Seigneur dans son Eglise. Cela ne se ferait pas avec trois quatre comptines, des chansonettes de ce monde, du divertissement en vidéo, et trois ou quatre bricoles de dessin et de bricolage... Il en faut à peine, de ces pauvretés, si vraiment on se met devant la richesse en images, en chants, en mélodies, en prières des trésors de l'Ecriture Sainte et de la liturgie.
Si le catéchisme se met à pied d'égalité avec d'autres activités de loisirs (en les imitant s'il le faut un maximum), il aura vite fini. Le catéchisme est une matière toute autre au sujet d'un tout autre... du tout Autre. Lourd d'une tradition toute autre que les cultures jetables.
Je me suis dit, au cours de la messe: Eh oui, les parents sont les premiers catéchètes de leurs enfants. Mais quand les parents ne savent (plus) rien de ce qui se catéchiserait? Je me disais que dans ce cas, si jamais ces enfants sont baptisés et vont aller au catéchisme, et si on leur apprenait vraiment le catéchisme (oui, avec les obligeances, comme l'obligeance dominicale par exemple), ce serait à ces enfants de catéchiser leurs parents... ce seraient les enfants qui seraient les derniers catéchistes de leurs parents.
Pour ne pas faire de ces enfants catéchisés des martyres qui souffrent en vain, ou au contraire pour les aider dans leur martyre, il faudrait vraiment les initier à la proximité, à la richesse et aux consolations infinies du Seigneur dans son Eglise. Cela ne se ferait pas avec trois quatre comptines, des chansonettes de ce monde, du divertissement en vidéo, et trois ou quatre bricoles de dessin et de bricolage... Il en faut à peine, de ces pauvretés, si vraiment on se met devant la richesse en images, en chants, en mélodies, en prières des trésors de l'Ecriture Sainte et de la liturgie.
Si le catéchisme se met à pied d'égalité avec d'autres activités de loisirs (en les imitant s'il le faut un maximum), il aura vite fini. Le catéchisme est une matière toute autre au sujet d'un tout autre... du tout Autre. Lourd d'une tradition toute autre que les cultures jetables.
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