Resurrexit sicut dixit.
Ils sont mignons, les théologies qui mettent en doute l'historicité de la résurrection du Christ, ceux qui rejettent cette pierre d'angle de notre foi.
Ils sont mignons ceux qui réduisent les récits des apparitions (qui ne sont pas de simples apparitions, mais une présence réelle en chair en en os qui mange qui parle et qui boit) du ressuscité à du "kerygma", à de la conviction personnelle, à du concentré d'expérience communautaire, des récits de prédication, de l'annonce missionnaire... de la résurrection dans l'Eglise, de la résurrection d'auto-suggestion de la petite Eglise, mais non pas historiquement de leur maître, qui sert seulement d'attache pieuse à leur espérance.
Il faut être de ceux qui ont perdu cette espérance, de ceux qui ne comptent plus sur leur résurrection, de ceux qui n'ont pas envie d'une vie nouvelle sans mort et sans péché, il faut être de ceux qui refusent de ressusciter d'une vie de pécheur, pour mettre en doute les récits historiques, l'historicité des récits des rencontres avec le ressuscité.
Si pour eux, il n'y a pas ces récits sans annonce apostolique (kerygma), et si ces récits se réduisent à une telle annonce, pour moi il n'y a pas de refus de ces récits sans le refus de cette annonce qui veut -historiquement- provoquer une résurrection dans la vie de chacun de nous. Sans la vie -ma vie- de ressuscité acceptée de la part du ressuscité, il n'y a pas de résurrection. Ni celle du Christ, ni celle de l'annonce, ni la mienne.
Il faudrait savoir ce qu'on veut. Si on veut la vie, ou non...
Ils sont mignons ceux qui réduisent les récits des apparitions (qui ne sont pas de simples apparitions, mais une présence réelle en chair en en os qui mange qui parle et qui boit) du ressuscité à du "kerygma", à de la conviction personnelle, à du concentré d'expérience communautaire, des récits de prédication, de l'annonce missionnaire... de la résurrection dans l'Eglise, de la résurrection d'auto-suggestion de la petite Eglise, mais non pas historiquement de leur maître, qui sert seulement d'attache pieuse à leur espérance.
Il faut être de ceux qui ont perdu cette espérance, de ceux qui ne comptent plus sur leur résurrection, de ceux qui n'ont pas envie d'une vie nouvelle sans mort et sans péché, il faut être de ceux qui refusent de ressusciter d'une vie de pécheur, pour mettre en doute les récits historiques, l'historicité des récits des rencontres avec le ressuscité.
Si pour eux, il n'y a pas ces récits sans annonce apostolique (kerygma), et si ces récits se réduisent à une telle annonce, pour moi il n'y a pas de refus de ces récits sans le refus de cette annonce qui veut -historiquement- provoquer une résurrection dans la vie de chacun de nous. Sans la vie -ma vie- de ressuscité acceptée de la part du ressuscité, il n'y a pas de résurrection. Ni celle du Christ, ni celle de l'annonce, ni la mienne.
Il faudrait savoir ce qu'on veut. Si on veut la vie, ou non...
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