vomitures
Je rencontre deux des dames qui se sont faites fortes pour bannir le chant grégorien des liturgies de leur paroisse. Elles me font des larges sourires (cela les arrangerait d'avoir de nouveau quelqu'un de régulier et de fiable qui chante juste devant elles pour les aider à chanter un peu plus juste leur "Peuple de Dieu" et autres peupleries...) et me demandent à deux reprises si je vais bien. J'ai failli leur répondre: "Je vais très bien, mais quand je vous vois, j'ai envie de vomir." Ou j'aurai pu répondre: "Je suis venu ici pour faire mon marché et non pas pour vous devoir des comptes sur mes états d'âmes en lien avec les états de nos liturgies..." Comme l'une d'elle m'avait répondu au téléphone, alors que je lui disais qu'elle s'est bien servie de moi quand il lui fallait quelqu'un de compétent pour aider au catéchisme, mais quand mes choix liturgiques ne correspondaient pas à ses "l'aime ou j'aime pas", elle avait vite fait d'aider à m'évaquer: "Je ne vous téléphonais non pas pour discuter de cela..." (mais pour savoir une fois de plus si je ne voulais toujours pas animer une fois par mois au plus/au moins leurs chants cucus aux conditions convenues à la "réunion" qui m'interdisait toute contribution grégorienne...)
Vomiture. C'est tout ce que j'ai à dire à leur sujet: cruches de vomiture.
Est-ce qu'elles se sont renseignées un peu entre-temps sur les vrais demandes du concile? ...sur les vraies intentions et décisions du concile? ... sur la manière dont Benoît XVI nous demande d'appliquer et de comprendre le concile?
Que non. Elles resteront jusqu'à leur mort dans leur préjugés sur ce concile, et dans leur "j'aime ou j'aime pas", "je comprends ou je ne comprends pas", c'est bien la raison pour laquelle il faut attendre patiemment leur mort et la mort qu'elles auront contribué à infliger à la vie liturgique et pastorale de leur paroisse avant de recommencer pratiquement à zéro. Oui, elles sont co-responsables de la décadence pastorale et de sa liturgie affligeante à trois sous qui n'intéresse personne avec tant soit peu de goût et de culture, et qui ne nourrit pas la foi et ne donne pas envie aux jeunes de pratiquer, parce qu'elle n'introduit pas dans le mystère de Dieu et de ses exigences, parce qu'elle n'apprend pas le don et le dépassement de soi.
Si on en reste à ce qu'on aime et à ce qu'on comprend, on n'apprendra jamais à se dépasser.
Mais de cette liturgie qui nous aime et qui nous comprend (parce qu'elle est le reflet de ce que des millénaires de culte divin ont distillé dans la tradition), elles n'en veulent pas: "On ne comprend pas. On n'aime pas."
Cruches vomitives.
Et encore, je pèse mes mots.
Vomiture. C'est tout ce que j'ai à dire à leur sujet: cruches de vomiture.
Est-ce qu'elles se sont renseignées un peu entre-temps sur les vrais demandes du concile? ...sur les vraies intentions et décisions du concile? ... sur la manière dont Benoît XVI nous demande d'appliquer et de comprendre le concile?
Que non. Elles resteront jusqu'à leur mort dans leur préjugés sur ce concile, et dans leur "j'aime ou j'aime pas", "je comprends ou je ne comprends pas", c'est bien la raison pour laquelle il faut attendre patiemment leur mort et la mort qu'elles auront contribué à infliger à la vie liturgique et pastorale de leur paroisse avant de recommencer pratiquement à zéro. Oui, elles sont co-responsables de la décadence pastorale et de sa liturgie affligeante à trois sous qui n'intéresse personne avec tant soit peu de goût et de culture, et qui ne nourrit pas la foi et ne donne pas envie aux jeunes de pratiquer, parce qu'elle n'introduit pas dans le mystère de Dieu et de ses exigences, parce qu'elle n'apprend pas le don et le dépassement de soi.
Si on en reste à ce qu'on aime et à ce qu'on comprend, on n'apprendra jamais à se dépasser.
Mais de cette liturgie qui nous aime et qui nous comprend (parce qu'elle est le reflet de ce que des millénaires de culte divin ont distillé dans la tradition), elles n'en veulent pas: "On ne comprend pas. On n'aime pas."
Cruches vomitives.
Et encore, je pèse mes mots.
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