Polarisations ri(mu)tuelles
Parfois on a l'impression que jusqu'à nos évêques favorisent la polarisation (excluant l'autre) des deux formes du rite, alors que l'intention du pape est tout le contraire. Ils veulent bien cantonner la forme extraordinaire dans des petits réservoirs cachés et retranchés, et continuer à laisser la forme ordinaire faire n'importe quoi d'infraordinaire.
Alors que la forme extraordinaire devrait apprendre à la forme ordinaire tout ce qu'elle fait au-delà des intentions du concile, tout ce qu'elle fait à l'égard de la tradition, toutes les mauvaises habitudes installées par cette génération qui trouvait que le concile n'était pas allé assez loin, et qui ne se gênait pas d'aller bien au-delà au nom de ce même concile. C'est la forme extraordinaire qui devrait apprendre à la forme ordinaire que le chant grégorien n'a jamais été aboli, au contraire, qu'il a été vivement encouragé par le concile, y compris dans ses études critiques, qu'il a eu -d'autorité de concile oecuménique- un titre de noblesse extraordinaire: chant propre de l'Eglise. C'est la forme extraordinaire qui devrait apprendre à la forme ordinaire que le latin n'a jamais été interdit, qu'au contraire dans tous les documents officiels sur la liturgie romaine depuis le concile, le latin est mis à coeur des célébrations... C'est la forme extraordinaire qui devrait rappeler à la forme ordinaire que de célébrer la messe tourné vers le peuple ne trouve aucun appui dans les textes du concile, que c'était là une mode préconciliaire passagère et assez néfaste qui ne trouve aucun appui historique non plus: La célébration vers l'orient n'est pas une intervention de la haute antiquité ou du bas moyen âge.
Quand l'évêque -à mon insistance de pouvoir faire consciencieusement mon travail de musicien en église, (en chantant du chant propre de l'Eglise là où le musicien a carte blanche, et en initiant les enfants du catéchisme qui en voulaient à ce chant)- m'a fait recommander d'aller voir à la paroisse extraordinaire, il a montré qu'il n'a pas compris grand chose à l'intention liturgique du pape.
Alors que la forme extraordinaire devrait apprendre à la forme ordinaire tout ce qu'elle fait au-delà des intentions du concile, tout ce qu'elle fait à l'égard de la tradition, toutes les mauvaises habitudes installées par cette génération qui trouvait que le concile n'était pas allé assez loin, et qui ne se gênait pas d'aller bien au-delà au nom de ce même concile. C'est la forme extraordinaire qui devrait apprendre à la forme ordinaire que le chant grégorien n'a jamais été aboli, au contraire, qu'il a été vivement encouragé par le concile, y compris dans ses études critiques, qu'il a eu -d'autorité de concile oecuménique- un titre de noblesse extraordinaire: chant propre de l'Eglise. C'est la forme extraordinaire qui devrait apprendre à la forme ordinaire que le latin n'a jamais été interdit, qu'au contraire dans tous les documents officiels sur la liturgie romaine depuis le concile, le latin est mis à coeur des célébrations... C'est la forme extraordinaire qui devrait rappeler à la forme ordinaire que de célébrer la messe tourné vers le peuple ne trouve aucun appui dans les textes du concile, que c'était là une mode préconciliaire passagère et assez néfaste qui ne trouve aucun appui historique non plus: La célébration vers l'orient n'est pas une intervention de la haute antiquité ou du bas moyen âge.
Quand l'évêque -à mon insistance de pouvoir faire consciencieusement mon travail de musicien en église, (en chantant du chant propre de l'Eglise là où le musicien a carte blanche, et en initiant les enfants du catéchisme qui en voulaient à ce chant)- m'a fait recommander d'aller voir à la paroisse extraordinaire, il a montré qu'il n'a pas compris grand chose à l'intention liturgique du pape.
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