catafalque
Catafalque était bien sûr un mot un peu fort et un peu provocateur pour dire une messe à laquelle on ne participe pas, mais à côté de laquelle toute le monde des fidèles, et, ordinairement, en premier lieu les "équipes et responsables liturgiques" ont leurs occupations para-liturgiques, et peu importe que ce soit sous forme ordinaire du rite (la messe est explosé dans les activités para-liturgiques), ou sous sa forme extraordinaire (la messe basse au fond du choeur dont les activités et chants populaires ou dévotions privées des fidèles sont totalement déconnectées)...
Tel n'est pas le cas obligé, ni de toujours, ni inévitable (sous aucune forme du rite romain)... si les fidèles suivent vraiment la messe au missel (ce qui est plus simple à la messe solennelle, sous la forme de 1965, parce que les activités des chantres et du célébrant sont nettement mieux harmonisées et parallélisées), et si les fidèles et les équipes liturgiques suivent vraiment le missel...
Tel n'est pas le cas obligé, ni de toujours, ni inévitable (sous aucune forme du rite romain)... si les fidèles suivent vraiment la messe au missel (ce qui est plus simple à la messe solennelle, sous la forme de 1965, parce que les activités des chantres et du célébrant sont nettement mieux harmonisées et parallélisées), et si les fidèles et les équipes liturgiques suivent vraiment le missel...
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