nivellement plafonné

Publié le par Jean von Roesgen

 On s'est posé des questions entre chantres ("extraordinaires") sur le déroulement de la cérémonie du jour des rameaux.

 Comme le Graduel-missel-paroissien Nr. 800, qui nous sert de base, date des années trente en générale, il ne tient pas compte encore de la reforme sous Pie XII, dans les années 50, de la liturgie de toute la semaine sainte, alors qu'en rote romain, forme extraordinaire, il faut tenir compte de ces reformes, parce que c'est l'état de ce rite en 1962 qui importe.

 Il faut donc consulter d'autres petits livrets missels sortis à ce moment là qui relatent la semaine sainte reformée.

 Déjà on constate un nivellement par le bas, et l'empêchement à tout prix de faire plus.

 Il y avait une première lecture avant l'évangile en avant-messe (finalement on a un peu l'impression de deux stations de parole de Dieu, avec une procession entre les deux, et l'eucharistie à la fin de la deuxième), et un répons (compliqué) en guise de graduel... supprimé pour tout le monde.

 Juste parce que cela ne se faisait pas partout, ou pas aisément, ou pas très bien, il fallait abolir pour tout le monde la mise en scène autour de la porte, à la fin de la procession? Pourtant très parlant ce rite... Pourquoi ne suffisait-il pas de le laisser en option? Pourquoi l'avoir carrément supprimé?

 Déjà, il ne suffisait pas d'un nivellement par le bas, mais il fallait plafonner pour empêcher de faire (de mieux en) mieux.

 
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Publié dans liturgie

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