racines aériennes.

Publié le par Jean von Roesgen

 Pour moi c'est providentiel que les deux pires pratiques liturgiques, après le concile, ne trouvent (pratiquement? théoriquement!) aucune raison d'être dans ses décrets et qu'on cherche (pratiquement? théoriquement!) en vain dans les décisions des commissions leur déclenchement. C'est providentiel que dans les papiers de ce concile et dans les papiers des commissions liturgiques, on cherche en vain la décision de supprimer le latin et le chant grégorien, et de retourner des autels.
 Comme s'il s'agissait de reformes sauvages dans la mouvance d'une reforme officielle (qui par moment a ratifié des faits accomplis...).

 On ne comprend pas pourquoi le retournement des autels serait une entreprise louable pour rendre plus conscient le coeur du mystère de l'Eucharistie...

Rendre plus conscient le mystère de l'Eucharistie en criant le canon de son institution dans un micro tourné vers les fidèles?

 C'est comme si pour devenir plus conscient des racines d'un arbuste en pot de terre, on renversait la plante dans son pot, enterrant les feuilles et les branches dans le terreau, qu'on vient de libérer des racines en l'air. Attendre des fruits de ces racines serait vraiment le comble de cette opération d'ouverture... au monde?
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Publié dans liturgie

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