Dentelles et latin II-IV
II
Le bon fil d'excellente qualité qu'est le latin s'apprête merveilleusement à être tissé et noué en merveilleux tissus et dentelles.
Non pas forcément dans le genre de la messe de Lourdes "Gloria, gloria, IN excelsis Deo...", avec de tels accents à côté de la plaque, "Benedictus qui venit IN nomine Domini" (Missa pro Europa), "Pleni sunt caeli et terra gloria tuAAA" et "Agnus Dei, QUI tollis specata mundi" (Messe de San Lorenzo).
On peut trouver mieux. Sérieux.
++++
III
Dans la comparaison des différents états organiques, entre la liturgie et la vie d'un papillon (d'une chenille), on imagine bien à quel état correspondent les dentelles: l'état de cocon. Qui a ses lourdeurs et son importance.
++++
IV
Je suis vraiment persuadé, qu'il faut respecter n'importe quelle liturgie. Mais il ne faut pas imiter le non-respect, ou l'irrespect de certaines liturgies. Il faut respecter les liturgies à la miche de pain et aux verres de vin sur une table de cuisine, mais il ne faut pas se leurrer sur l'irrespect d'une telle liturgie. Il faut respecter toute liturgie et regarder quel apport authentique elle a porté aux trésors de la liturgie universelle. Il faut respecter les inventions des liturgies néo-gallicanes mais il ne faut pas suivre leur irrespect envers la liturgie romaine.
En fonction de cette conviction, il faut savoir faire le tri. Et ne pas s'attrister s'il ne reste rien de précieux de toute la sincérité du curé qui célébrait avec son aumônerie sur la table de la cuisine du presbythère en chantant... (je vous laisse imaginer quoi... si vous êtes en manque de savoir, on peut essayer de trouver ensemble un programme de chants simples et entraînants... qui dépendront bien sûr des décennies... )
++++
(dentelles et latin V)
Le bon fil d'excellente qualité qu'est le latin s'apprête merveilleusement à être tissé et noué en merveilleux tissus et dentelles.
Non pas forcément dans le genre de la messe de Lourdes "Gloria, gloria, IN excelsis Deo...", avec de tels accents à côté de la plaque, "Benedictus qui venit IN nomine Domini" (Missa pro Europa), "Pleni sunt caeli et terra gloria tuAAA" et "Agnus Dei, QUI tollis specata mundi" (Messe de San Lorenzo).
On peut trouver mieux. Sérieux.
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III
Dans la comparaison des différents états organiques, entre la liturgie et la vie d'un papillon (d'une chenille), on imagine bien à quel état correspondent les dentelles: l'état de cocon. Qui a ses lourdeurs et son importance.
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IV
Je suis vraiment persuadé, qu'il faut respecter n'importe quelle liturgie. Mais il ne faut pas imiter le non-respect, ou l'irrespect de certaines liturgies. Il faut respecter les liturgies à la miche de pain et aux verres de vin sur une table de cuisine, mais il ne faut pas se leurrer sur l'irrespect d'une telle liturgie. Il faut respecter toute liturgie et regarder quel apport authentique elle a porté aux trésors de la liturgie universelle. Il faut respecter les inventions des liturgies néo-gallicanes mais il ne faut pas suivre leur irrespect envers la liturgie romaine.
En fonction de cette conviction, il faut savoir faire le tri. Et ne pas s'attrister s'il ne reste rien de précieux de toute la sincérité du curé qui célébrait avec son aumônerie sur la table de la cuisine du presbythère en chantant... (je vous laisse imaginer quoi... si vous êtes en manque de savoir, on peut essayer de trouver ensemble un programme de chants simples et entraînants... qui dépendront bien sûr des décennies... )
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(dentelles et latin V)
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