Réforme clandestine
Ce qui posait et pose toujours problème dans la réforme de la liturgie dans la deuxième moitié du 20e siècle, ce n'est pas tellement la réforme officielle, que les réformes clandestines et la pression qu'exercaient ces réformes personnelles sur la réforme officielle.
Le retournement exclusif des autels, le passage à la récitation à voix haute de toutes les prières de la messe, le passage exclusif aux langues vernaculaires, l'interdiction de tout brin de chant grégorien, tout ça c'est de l'ordre de la réforme clandestine.
Il faut sûrement une marge de liberté dans la liturgie, et il y a une marge de liberté d'exécution dans toute exécution la plus fidèle aux rubriques, pour permettre la vie et l'épanouissement et le développement organique de la liturgie.
Mais cette marge de liberté ne peut jamais s'abuser à contredire les rubriques, à faire le contraire de ce qu'elles recommandent... à faire fi des rubriques...
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Le retournement exclusif des autels, le passage à la récitation à voix haute de toutes les prières de la messe, le passage exclusif aux langues vernaculaires, l'interdiction de tout brin de chant grégorien, tout ça c'est de l'ordre de la réforme clandestine.
Il faut sûrement une marge de liberté dans la liturgie, et il y a une marge de liberté d'exécution dans toute exécution la plus fidèle aux rubriques, pour permettre la vie et l'épanouissement et le développement organique de la liturgie.
Mais cette marge de liberté ne peut jamais s'abuser à contredire les rubriques, à faire le contraire de ce qu'elles recommandent... à faire fi des rubriques...
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