Noyer le poisson
En lisant l'imposant bouquin de Mgr Bugnini (apologia pro reforma mea?), j'ai l'impression qu'on noit le pauvre poisson liturgique dans une mer d'organisation.
Sans préciser quels étaient les enjeux, il regrette le refus des musiciens à colaborer au cours qu'à pris la reforme dès 1963. Allors que les enjeux sont clairs: chants de qualité en latin ou chants de musique populaire en verbaculaire? Il leur reproche d'avoir favorisé -du coup- les chants niais et de mauvaise qualité...
La musique et le latin décidément comme pierre d'achoppement, comme pierre de vérité et pierre angulaire de cette reforme justement...
Sans préciser quels étaient les enjeux, il regrette le refus des musiciens à colaborer au cours qu'à pris la reforme dès 1963. Allors que les enjeux sont clairs: chants de qualité en latin ou chants de musique populaire en verbaculaire? Il leur reproche d'avoir favorisé -du coup- les chants niais et de mauvaise qualité...
La musique et le latin décidément comme pierre d'achoppement, comme pierre de vérité et pierre angulaire de cette reforme justement...
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