Bien/malheureux?
On peut certainement regretter que plus d'un prélat, plus d'un dignitaire, plus d'un prêtre catholique romain donne l'impression de mettre tout son zèle à apprendre à célébrer selon le missel du bienheureux Jean XXIII, alors qu'il ne fait pas grand chose pour respecter (pour que soient respectés) les rubriques du missel de Paul VI.
Ce n'est sûrement pas un tel cloisonnement, un tel béant entre la béatitude dans le rite romain sous sa forme extraordinaire dans le missel du Bienheureux Jean XXIII et le malheur liturgique dans ce même rite romain sous sa forme ordinaire dans le missel d(u malheur)e(ux?) Paul VI qu'intentionnent les dispositions liturgiques de notre Très Saint Père. Déjà rien que le fait qu'il s'agit du même rite romain catholique latin (sous deux formes) devrait nous avertir que la langue, le chant, et même peut-être l'orientation (orientale ou au moins cruciale) de toutes ces messes peuvent/doivent être les mêmes.
Je pourrai malgré tout assister assez facilement (il suffirait de faire comme si je ne savais pas le propre du jour) à une messe d'après le missel de Jean XXIII (ici à la campagne) avec des chants tradi vernaculaires qui valent ce qu'ils valent (Le voici l'agneau si doux, Plus près de toi, Chez nous soyez Reine), il faut l'avouer. Mais il devrait être aussi facile de trouver une messe d'après le missel de Paul VI avec des dialogues et le canon en latin et le chant propre de l'Eglise.
++++
J'allais dire à un prêtre de mon coin qui envisageait d'apprendre à dire la messe suivant le missel de 1962: "Avant d'apprendre à dire cette messe en latin, ce serait bien -aux autres messes- d'abandonner les oraisons nouvelles en français." Mais je ne lui dis rien, trop content déjà que depuis un moment il soutient l'idée qu'au moins un des chants de l'ordinaire soit en latin à la messe dominicale... de forme ordinaire.
Ce n'est sûrement pas un tel cloisonnement, un tel béant entre la béatitude dans le rite romain sous sa forme extraordinaire dans le missel du Bienheureux Jean XXIII et le malheur liturgique dans ce même rite romain sous sa forme ordinaire dans le missel d(u malheur)e(ux?) Paul VI qu'intentionnent les dispositions liturgiques de notre Très Saint Père. Déjà rien que le fait qu'il s'agit du même rite romain catholique latin (sous deux formes) devrait nous avertir que la langue, le chant, et même peut-être l'orientation (orientale ou au moins cruciale) de toutes ces messes peuvent/doivent être les mêmes.
Je pourrai malgré tout assister assez facilement (il suffirait de faire comme si je ne savais pas le propre du jour) à une messe d'après le missel de Jean XXIII (ici à la campagne) avec des chants tradi vernaculaires qui valent ce qu'ils valent (Le voici l'agneau si doux, Plus près de toi, Chez nous soyez Reine), il faut l'avouer. Mais il devrait être aussi facile de trouver une messe d'après le missel de Paul VI avec des dialogues et le canon en latin et le chant propre de l'Eglise.
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J'allais dire à un prêtre de mon coin qui envisageait d'apprendre à dire la messe suivant le missel de 1962: "Avant d'apprendre à dire cette messe en latin, ce serait bien -aux autres messes- d'abandonner les oraisons nouvelles en français." Mais je ne lui dis rien, trop content déjà que depuis un moment il soutient l'idée qu'au moins un des chants de l'ordinaire soit en latin à la messe dominicale... de forme ordinaire.
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