Providence

Publié le par Jean von Roesgen

Oui, la providence m'a aidé et m'aide toujours, j'espère, à  chanter de plus en plus et de moins en moins mal  le propre (et l'ordinaire) grégorien à la messe où je vais. Et elle m'aide à reconnaître le leurre de la position liturgique de tout ce qui ressemble à de l'animation versus populo.

 Encore ce matin, on avait un mal fou d'être ensemble avec les fidèles, parce qu'on était quelques chantres devant. Quand on est au fond, tout ce fond(e) automatiquement. L'endroit de l'instrument, du choeur et des chantres, dans les églises d'architecture classique est au fond, sur la tribune s'il y en a.
 Dans ces mêmes architectures, l'endroit du prêche, c'est la chair, et les lectures se proclament vers l'orient, vers les voutes du choeur pour être entendus partout. Si on ne ne veut pas que la parole tourne le dos à l'acoustique, qu'nen fin de compte la parole ne tourne le dos aux auditeurs, il faut que le lecteur tourne le dos au peuple, et oui, il faut qu'il s'efface.

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Publié dans liturgie

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