Liturgies insatiables
Il y a en liturgie un phénomène, moins grave sûrement et pour cause que de ne plus arriver à s'arrêter (de manger) à table (et même après table), c'est d'en rajouter: Après "encore un évangile", encore un Je vous salue Marie, encore un cantique, encore des Gloire au Père, des invocations aux saints, à Marie conçue sans péchés, encore un antienne, et pour finir encore un signe de croix... insatiable et boulimique en rajouts.
Comme il peut y avoir le même phénomène à l'envers: D'être insatiable et boulimique en retranchements. Encore on enlève l'aspersion au début, les prières au bas de l'autel, on enlève tout ce qui pourrait avoir l'air d'une doublure ou d'une répétition: On ne répète plus trois fois, mais deux fois chaque invocation du Kyrie... On enlève le dernier Evangile, le Confiteor avant la communion des fidèles, etc... (jusqu'en 1974.)
Il y a comme ça des anorexiques et des boulimiques aux tables liturgiques du Seigneur qui se ressemblent finalement dans leurs bonnes intentions et qu'il faut essayer d'accompagner, de libérer, de raisonner pour pas qu'ils mettent en danger la vie. Et la leur, et quand ils sont en poste de responsabilité, celle des autres.
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Comme il peut y avoir le même phénomène à l'envers: D'être insatiable et boulimique en retranchements. Encore on enlève l'aspersion au début, les prières au bas de l'autel, on enlève tout ce qui pourrait avoir l'air d'une doublure ou d'une répétition: On ne répète plus trois fois, mais deux fois chaque invocation du Kyrie... On enlève le dernier Evangile, le Confiteor avant la communion des fidèles, etc... (jusqu'en 1974.)
Il y a comme ça des anorexiques et des boulimiques aux tables liturgiques du Seigneur qui se ressemblent finalement dans leurs bonnes intentions et qu'il faut essayer d'accompagner, de libérer, de raisonner pour pas qu'ils mettent en danger la vie. Et la leur, et quand ils sont en poste de responsabilité, celle des autres.
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