participation active toujours
Est-ce que c'est à nous de participer activement à la liturgie, ou est-ce que c'est à la liturgie de participer activement à notre vie quotidienne, à nos préoccupations de tous les jours, à nos activités les plus mondaines?
Jésus, qui est la tête du corps de l'Eglise (qui célèbre son Seigneur, qui se rassemble pour se mettre à l'écoute de son enseignement,) ou qui est ce corps ou au moins son modèle, mangeait et buvait (dansait et chantait?) avec les pécheurs, publicains, et même avec des pharisiens dans leur mondes respectifs... Mais non pas sans les orienter vers le monde qu'il entretenait avec son Père.
Jésus changeait profondément ceux avec qui il se mettait à table... Il ne se mettait pas à table avec eux pour adopter leurs coutumes et leur manière d'être, mais pour que eux passent à autre chose...
Si la liturgie perd son orientation vers le bien absolument commun (aux espaces et aux temps), si elle perd son orientation universelle, elle perd l'essentiel.
Si elle ne vit pas du retrait dans le désert aussi bien que de la prédication dans les viles et les villages, elle rate sa mission...
Il faut des deux.
Jésus fréquentait d'abord le désert de la Tradition, du patrimoine liturgique, de l'écriture, la loi, les prophètes et la sagesse, avant d'embrasser les foules.
Il participait d'abord activement à ce à quoi il faisait participer les autres par la suite.
Bien sûr qu'il y a des participations actives qu'on découvre en les partageant... ou qu'on redécouvre.
Mais on ne peut pas enseigner ce qu'on n'a pas appris...
++++
Dans les retournements coperniciens des démocraties (qui se donnent au moins ce genre d'illusion) il ne faut pas non plus se leurrer sur l'utilisation autocrate de structures monarchiques tout en faisant croire imposer ce que veut le peuple.
Donner l'exemple dans ce cas n'a plus de sens pour les liturgies cathédrales, en effet.
Ni pour les autres célébrants qui chantonnent des petits refrains populaires au lieu d'assumer (exemplairement) leur part liturgique... et entraîner les fidèles dans une liturgie organique qui se tient...
Jésus, qui est la tête du corps de l'Eglise (qui célèbre son Seigneur, qui se rassemble pour se mettre à l'écoute de son enseignement,) ou qui est ce corps ou au moins son modèle, mangeait et buvait (dansait et chantait?) avec les pécheurs, publicains, et même avec des pharisiens dans leur mondes respectifs... Mais non pas sans les orienter vers le monde qu'il entretenait avec son Père.
Jésus changeait profondément ceux avec qui il se mettait à table... Il ne se mettait pas à table avec eux pour adopter leurs coutumes et leur manière d'être, mais pour que eux passent à autre chose...
Si la liturgie perd son orientation vers le bien absolument commun (aux espaces et aux temps), si elle perd son orientation universelle, elle perd l'essentiel.
Si elle ne vit pas du retrait dans le désert aussi bien que de la prédication dans les viles et les villages, elle rate sa mission...
Il faut des deux.
Jésus fréquentait d'abord le désert de la Tradition, du patrimoine liturgique, de l'écriture, la loi, les prophètes et la sagesse, avant d'embrasser les foules.
Il participait d'abord activement à ce à quoi il faisait participer les autres par la suite.
Bien sûr qu'il y a des participations actives qu'on découvre en les partageant... ou qu'on redécouvre.
Mais on ne peut pas enseigner ce qu'on n'a pas appris...
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Dans les retournements coperniciens des démocraties (qui se donnent au moins ce genre d'illusion) il ne faut pas non plus se leurrer sur l'utilisation autocrate de structures monarchiques tout en faisant croire imposer ce que veut le peuple.
Donner l'exemple dans ce cas n'a plus de sens pour les liturgies cathédrales, en effet.
Ni pour les autres célébrants qui chantonnent des petits refrains populaires au lieu d'assumer (exemplairement) leur part liturgique... et entraîner les fidèles dans une liturgie organique qui se tient...
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